Certains n’ont de cesse de dire pis que pendre d’internet et des réseaux sociaux

Quand je vois cette image qui vient de nous être envoyée par Varta qui vit à Varna en Bulgarie, je me dis qu’internet et ces fameux réseaux font aussi des miracles pour relier les êtres à travers notre planète.

Merci infiniment Varta !!!! malgré notre éloignement, tu as su parfaitement capter l’essentiel de la soirée d’hier et nous restituer le flamboiement qui a embrasé la scène de la bourse du travail

Enrico Macias était hier soir en concert à Lyon pour la deuxième étape de sa toute nouvelle tournée 2011

Durant toute cette soirée sur la scène de la Bourse du travail, une mélodie coquine a murmuré à l’oreille d’Enrico les étapes d’un voyage festif tout autour de la terre, nous entrainant de Tunisie au nord de la France, pour repartir en Europe de l’est, revenir à Paris avant de redescendre en Andalousie et retraverser la méditerranée pour finir son périple en kabylie et à Alger.

Ce n’est pas moins de 7 chansons de son nouvel album (à paraitre le 7 mars) qu’Enrico nous a présenté lors de ce concert chantant tour à tour en arabe, en yiddish, en ladino, en hébreu, en kabyle.  Une belle performance de notre chanteur mais aussi de ses musiciens. Ils étaient tous là les fidèles musiciens :
Thierry Roques qui nous fait la surprise de relever le flambeau de Pino lattucca en assurant les accompagnements au clavier en alternance avec son inséparable accordéon,
Kamel labacci qui sait toujours avec autant de talent habiller les chansons d’Enrico au son du violon « de son père » et qui nous régale en supplément cette fois ci d’un sublime exercice à la flûte
Bruno Bongarçon et Hafid Djemai, les deux fidèles guitaristes, qui savent si talentueusement répondre en écho à la guitare d’Enrico
Amar Mohali toujours aussi brillant aux percussions
Serge Haouzi à la batterie et Henri Daguerre à la basse, les plus fidèles parmi les fidèles

Suivant la petite voix de la mélodie, Enrico a alterné tout au long du spectacle ses nouvelles chansons qu’il s’est appliqué à apprendre et faire répéter au public et les anciens succès qui dès les premières notes égrenées transportaient la salle dans une liesse toute maciasienne. Il était formidable hier soir le public lyonnais et il n’a pas ménagé sa peine pour chanter et mettre l’ambiance qu’aime tant Enrico.Au son des youyous de joie, les femmes n’ont pas manqué de venir danser au pied de la scène comme il est de coutume dans chacun des concerts d’Enrico et la salle était debout devant Enrico pour entonner Le mendiant de l’amour, l’oriental et El porompompero.

Enrico, ce soir de février, ce public est venu te crier :

« Enrico, tu n’es pas seul au monde » 

Enrico Macias à son arrivée à la Bourse du travail – Lyon – 10 février 2011

Le single d’Enrico Macias

« Tu n’es pas seul au monde  »

est arrivé dans les radios ……

Soyez vigilants ……….

peut être aurez vous la chance de l’entendre avant la sortie de l’album le 7 mars prochain

Dans cette attente, vous pouvez déjà applaudir Enrico Macias en concert. Ce soir, il est à Lyon

Venez nombreux !!!!!!!!!!!

L’association des artistes israéliens va remettre cette année son prix annuel au chanteur juif français d’origine algérienne, Enrico Macias, pour l’oeuvre de sa vie.

M. Macias, 72 ans, a à son actif 50 ans de carrière. Il entame ces jours-ci une nouvelle tournée de concerts qui le mènera aussi en Israël. Le prix israélien lui sera remis dans 3 mois au cours d’une cérémonie à Tel-Aviv, en présence de personnalités israéliennes et françaises.

Article paru sur www.terredisrael.com

 

En ce 6 février

Nous sommes très heureux de souhaiter

une très bonne fête

à notre chanteur préféré

Bonne fête Gaston !!!!!!!!!!

« Il est comme le soleil
Mon amour est comme ça
Il réchauffe le cœur
Il s’éloigne,  on a peur
Il est comme le soleil
Mon amour est comme ça »

Enrico Macias était hier soir à Meaux pour le premier concert de sa tournée 2011 et à deux mois de son passage à l’Olympia.

Très en beauté en costume noir et chemise blanche, , sa chevelure blanche et bouclée encadrant un visage rayonnant, il a débuté son voyage en mélodies avec bonheur.

Le public venu nombreux lui témoigner son amour et faire la fête avec lui a su entretenir l’ambiance chaleureuse qu’Enrico aime tant.

Son tour de chant, composé d’anciens succès, mais aussi, en avant première, des nouvelles chansons de son album à sortir (7 mars dans les bacs) a porté les spectateurs dans un voyage musical international allant de l’Algérie, en passant par la Tunisie et son jasmin, l’andalousie, et bien d’autres contrées que nous vous laisserons découvrir.

C’est avec beaucoup d’émotion qu’il a également rendu un vibrant hommage à son « frère » disparu il y a quelques jours, Jacques Demarny.

Merci Enrico, pour tous ceux qui étaient présents hier soir à Meaux, restera gravé dans leur coeur le souvenir d’une soirée inoubliable telle qu’ils l’attendaient : La fête maciasienne !!!!!

Nous te donnons tous rendez vous pour la suite du voyage à Digne les bains, puis à Lyon

Avant son passage à l’Olympia le 24 Mars 2011, Enrico Macias fera escale à Nice, au Palais de la Méditerranée, le 6 mars prochain. Entré dans nos foyers très tôt, il chante depuis 50 ans, Enrico Macias possède cette grande qualité d’être accessible à tous et, du coup, d’être un chanteur populaire, au sens strict du terme, c’est-àdire qu’il plaît à tous. Artiste emblématique avec son accent chaleureux et profond, le chanteur d’«Enfants de tous pays» emmènera les spectateurs dans son univers musical aux accents orientaux.
 

Shalom Pratique :

Vous souvenez-vous que votre premier concert en vedette, c’était à Nice en 1962, au Théâtre de Verdure ?

  Enrico Macias : Bien sûr que je m’en souviens. C’était la première fois que je chantais devant tant de personnes. Ça a été la révélation de mon ascension. Personne ne pouvait plus passer derrière moi (sourires.)  
 

Qu’allez-vous proposer aux Niçois le 6 mars prochain ?  

   Non seulement, je vais leur chanter mes succès, mais je vais aussi leur offrir les chansons de mon nouvel album qui sortira à peu près en même temps. Ce disque, qui a pour titre « Voyage d’une mélodie », propose un voyage dans toute la tradition juive laïque. Je chante des chansons en berbère, en arabe, en ladino, en hébreu et en Yiddish et rend ainsi hommage à toute cette culture, entre tradition et modernité. Il y a aussi un titre original « Les Sépharades. » J’ai composé la musique et Eliette Abécassis en a écrit les paroles. Un duo avec Daniel Lévi, « Shalom aleichem », figure également sur l’album, avec une nouvelle musique et une orchestration réalisée par mon fils.
 
 On a l’impression que malgré vos récents succès comme « La vie populaire », « Il pleut des étoiles » ou « Mes Andalousies », il vous est impossible de retirer de votre répertoire des chansons de plus de 30 ans. Comment l’expliquez-vous ?

  Vous savez, sans ces premières chansons, les nouvelles n’existeraient pas. Je crois que je fais un mélange savant pour contenter tout le monde.

  Vous dites que vous êtes un chanteur de groupe et n’hésitez jamais à valoriser vos musiciens. Qui vous accompagnera sur scène cette fois ?

  Toujours les mêmes. Je serai accompagné d’une formation très équilibrée de 7 musiciens : Basse, accordéon, percussion, batterie, guitares, violon. Parmi eux, Amar Mohali aux percussions, Abdenour Djemai et Bruno Bongarçon aux guitares, Thierry Roques à l’accordéon…

  On constate que votre public s’est élargi. Est-ce parce que vous êtes un chanteur de charme mais aussi un chanteur à messages ?

  Il est vrai que les jeunes commencent à me découvrir. Ça a pris du temps, mais aujourd’hui, ils ne me boudent plus. Alors que les jeunes de l’époque, quand j’ai débuté, ne comprenaient pas mon discours, j’étais en porte-à-faux.

  Pour vous, la musique est une porte éternellement ouverte à la création. Il n’y a pas de barrière, pas de frontière…

  J’aime dire que la musique c’est comme un océan. On n’a d’ailleurs jamais fini de développer son style. Moi-même, vous savez, je suis l’héritier d’une civilisation vieille de plusieurs millénaires !

  Chanteur, est-ce un métier où il faut prendre des risques ? C’est-à-dire, par exemple, accepter de se renouveler…

  Oui tout à fait. Et le charme est de se renouveler tout en restant le même.

  Vous aimez dire que vous avez deux religions, n’est-ce pas ? La mémoire et la liberté.

  En effet, en dehors de la religion juive évidemment. La mémoire et la connaissance, c’est Dieu. Nousavons ce devoir de mémoire, c’est d’ailleurs la première prière que l’on doit faire à Dieu. Dieu récompense les gens qui font leur devoir de mémoire. On peut blasphémer, il comprendra, mais ne pas respecter ce devoir de mémoire, il ne nous le pardonnera pas.  

  Vous considérez-vous comme un chantre de la paix, ainsi que le représentant de la musique judéo-arabe-andalouse ?

  Bien sûr. Il s’agit de toutes les facettes que je représente. Et dans mon dernier album, je flirte même avec la civilisation Yiddish. J’aimerais qu’on soit tous unis.

En 1980, l’ONU vous a décerné le titre de « chanteur de la paix. » En 1997, le Secrétaire général de l’ONU, Kofi Annan, vous a nommé ambassadeur itinérant pour promouvoir la paix et la défense de l’enfance. Votre engagement auprès de l’UNICEF est indéfectible, d’ailleurs vous lui avez abandonné vos droits sur la chanson « Malheur à qui blesse un enfant .» Votre implication humanitaire est remarquable. Est-ce vital pour vous de vous investir dans ce genre de causes ?

  Je me suis toujours investi dans des causes humanitaires. C’est un réconfort, je dirais un confort supplémentaire et le poids que représente l’ONU, ça m’aide. Je me fous des titres et des médailles. Je me souviens même que lorsque Kofi Annan m’a nommé Ambassadeur, il m’a dit que ce titre était un pléonasme pour celui qui avait chanté « Enfants de tous pays. »

Vous êtes un « déraciné » et pourtant, grâce à une carrière internationale incroyable aux quatre coins du globe, vous êtes chez vous dans le monde entier. Malheureusement, votre popularité s’arrête encore aujourd’hui aux frontières des pays arabes. Comment vivez-vous cela ?

  Je suis un peu amer et je trouve que c’est frustrant pour le peuple qui n’a rien à voir avec toutes ces histoires. C’est un retard sur la fraternité. Mais je demeure optimiste, un jour ou l’autre, ça va s’arranger.  

On vous a vu dans « La vérité si je mens 2 », vous reverra-t-on bientôt sur un écran de cinéma ?

  J’ai tourné deux films en même temps que je préparais mon nouvel album. Je reprends donc le rôle de Maurice Boutboul dans « La vérité si je mens 3 », mais il sera plus étoffé (sortie prévue en 2012). Et je joue aussi dans le film d’Éric Lavaine, « Croisière Caraïbes » avec Franck Dubosc, Valérie Lemercier et Gérard Darmon, dont la sortie est prévue en octobre.

Quel est votre plus beau souvenir ? Votre concert en 1978 au pied des pyramides égyptiennes devant 20 000 spectateurs arabes, votre premier Olympia… ?

 Sans aucun doute, ma rencontre avec le président égyptien Anouar el-Sadate en 1978.

Aurez-vous le trac le 6 mars prochain avant de monter sur la scène du Palais de la Méditerranée ?

  J’ai toujours le trac. Le jour où je ne l’aurais plus,je n’aurais plus d’intérêt à chanter.

 

Propos recueillis par Corinne Sorin

 Article paru sur le site : Shalom pratique 

 

 

    

  
 

 

 
 

 

 
 

 

populaire dans le coeur des gens

 

 
 

 

 

Enrico Macias commence sa tournée 2011 à Meaux

A cette occasion, un journaliste de la radio 77info.fr l’a interviewé par téléphone

Ecoutez ce qu’il nous dit de son nouvele album à sortir le 7 mars, de sa tournée et de son actualité

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Interview réalisée par la radio 77info.fr