Olympia du 24 au 27 mars 2011
Notre envoyée spéciale à l’Olympia nous envoie cette photo
Elles sont déjà en place les affiches dans le Hall du mythique music-hall parisien, passage obligé et espéré de tout artiste.
Enrico Macias a depuis longtemps mérité cet Olympe avec plus de trente frontons en lettres de lumière sur le boulevard des Capucines. Pourtant il n’hésite pas à l’aube de ses 50 ans de carrière à revenir avec de nouvelles chansons donner la fête orientale dont il a seul le secret.
Nous vous donnons tous rendez vous pour cette fête interculturelle et intercommunautaire !!!
L’occasion de montrer au monde entier que la Paix et l’Amitié entre tous les peuples n’ont pas de frontières pour qui sait tendre la main avec Tolérance et Amour
Nous serons présents du 24 au 27 mars 2011 à L’Olympia et nous serons tous très heureux de nous retrouver pour célébrer l’homme et l’artiste au grand coeur que nous aimons tous et lui chanter
“TU N ‘ES PAS SEUL AU MONDE ENRICO !!!!!”
VOYAGE D’UNE MELODIE en avant première
« Je l’ai poursuivie cette mélodie et j’ai tant voyagé.
A mesure que je tentais de l’atteindre, elle se transformait prenant parfois l’apparence d’une musique andalouse, d’un chant de Kabylie ou d’une chanson judeo-espagnole.
Mais elle s’est échappée encore plus loin, vers l’est et je découvre en vibrant la chaleur du monde Yddish. Je voyage encore… »
C’est ainsi qu’Enrico Macias présente son nouvel album, une promenade musicale dans le monde juif séfarade (juifs d’Espagne et d’Afrique du Nord) et yddish (ashkenaz juifs d’Europe Centrale et de l’Est).
Cet album a été co-réalisé par Jean-Claude Ghrenassia et SoCalled (Josh Dolgin), musicien dj canadien, qui a su redonner un nouveau souffle à la vieille musique juive en l’associant à sa culture soul et hip hop – Socalled a également collaboré avec Gonzales et David Krakauter le grand spécialiste de la clarinette klezmer ainsi que Fred Wesley (les jb’s). Il a été enregistré et mixé par Jean-Pierre Suys.
Socalled a composé Tu n’es pas seul au monde dont Claude Zuffrieden a signé l’adaptation française. Il a également écrit les musiques de De loin et La nuit dont Marc Esteve (Henri Salvador, Art Mengo,…) a signé les textes s’inspirant à la fois de l’essence des musiques yddish et de la vie d’Enrico.
Voyage d’une mélodie est un témoignage émouvant où se marient avec habileté toutes sortes de sonorités, très certainement l’un des plus beaux disques d’Enrico Macias à ce jour, un disque plus qu’important à l’aube de ses cinquante années de carrière qui seront célébrées en 2012.
Nous sommes tous impatients de l’entendre ce nouvel album. Alors en cliquant ICI vous allez pourvoir en avoir un tout petit avant gout
Bonne écoute
Et n’oubliez pas : Sortie de l’album le 7 mars
L’Olympia du 24 au 27 mars 2011 – Venez très nombreux
Des concerts dans toute la France (voir notre page concerts)
Et toi Lyon je suis bien dans tes bras
Certains n’ont de cesse de dire pis que pendre d’internet et des réseaux sociaux
Quand je vois cette image qui vient de nous être envoyée par Varta qui vit à Varna en Bulgarie, je me dis qu’internet et ces fameux réseaux font aussi des miracles pour relier les êtres à travers notre planète.
Merci infiniment Varta !!!! malgré notre éloignement, tu as su parfaitement capter l’essentiel de la soirée d’hier et nous restituer le flamboiement qui a embrasé la scène de la bourse du travail
Enrico Macias n’est pas seul au monde
Enrico Macias était hier soir en concert à Lyon pour la deuxième étape de sa toute nouvelle tournée 2011
Durant toute cette soirée sur la scène de la Bourse du travail, une mélodie coquine a murmuré à l’oreille d’Enrico les étapes d’un voyage festif tout autour de la terre, nous entrainant de Tunisie au nord de la France, pour repartir en Europe de l’est, revenir à Paris avant de redescendre en Andalousie et retraverser la méditerranée pour finir son périple en kabylie et à Alger.
Ce n’est pas moins de 7 chansons de son nouvel album (à paraitre le 7 mars) qu’Enrico nous a présenté lors de ce concert chantant tour à tour en arabe, en yiddish, en ladino, en hébreu, en kabyle. Une belle performance de notre chanteur mais aussi de ses musiciens. Ils étaient tous là les fidèles musiciens :
Thierry Roques qui nous fait la surprise de relever le flambeau de Pino lattucca en assurant les accompagnements au clavier en alternance avec son inséparable accordéon,
Kamel labacci qui sait toujours avec autant de talent habiller les chansons d’Enrico au son du violon “de son père” et qui nous régale en supplément cette fois ci d’un sublime exercice à la flûte
Bruno Bongarçon et Hafid Djemai, les deux fidèles guitaristes, qui savent si talentueusement répondre en écho à la guitare d’Enrico
Amar Mohali toujours aussi brillant aux percussions
Serge Haouzi à la batterie et Henri Daguerre à la basse, les plus fidèles parmi les fidèles
Suivant la petite voix de la mélodie, Enrico a alterné tout au long du spectacle ses nouvelles chansons qu’il s’est appliqué à apprendre et faire répéter au public et les anciens succès qui dès les premières notes égrenées transportaient la salle dans une liesse toute maciasienne. Il était formidable hier soir le public lyonnais et il n’a pas ménagé sa peine pour chanter et mettre l’ambiance qu’aime tant Enrico.Au son des youyous de joie, les femmes n’ont pas manqué de venir danser au pied de la scène comme il est de coutume dans chacun des concerts d’Enrico et la salle était debout devant Enrico pour entonner Le mendiant de l’amour, l’oriental et El porompompero.
Enrico, ce soir de février, ce public est venu te crier :
“Enrico, tu n’es pas seul au monde”
Enrico Macias à son arrivée à la Bourse du travail – Lyon – 10 février 2011
Tu n’es pas seul au monde
Le single d’Enrico Macias
“Tu n’es pas seul au monde ”
est arrivé dans les radios ……
Soyez vigilants ……….
peut être aurez vous la chance de l’entendre avant la sortie de l’album le 7 mars prochain
Dans cette attente, vous pouvez déjà applaudir Enrico Macias en concert. Ce soir, il est à Lyon
Venez nombreux !!!!!!!!!!!
L’association des artistes israéliens va remettre son prix annuel à Enrico Macias
L’association des artistes israéliens va remettre cette année son prix annuel au chanteur juif français d’origine algérienne, Enrico Macias, pour l’oeuvre de sa vie.
M. Macias, 72 ans, a à son actif 50 ans de carrière. Il entame ces jours-ci une nouvelle tournée de concerts qui le mènera aussi en Israël. Le prix israélien lui sera remis dans 3 mois au cours d’une cérémonie à Tel-Aviv, en présence de personnalités israéliennes et françaises.
Article paru sur www.terredisrael.com
Zingarella par Mike Alison
[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=ZLRJDBCToqI&feature=player_embedded[/youtube]
Merci Rumiana !!!!!!
Enrico Macias – 1ère de la tournée 2011 à Meaux
Enrico Macias était hier soir à Meaux pour le premier concert de sa tournée 2011 et à deux mois de son passage à l’Olympia.
Très en beauté en costume noir et chemise blanche, , sa chevelure blanche et bouclée encadrant un visage rayonnant, il a débuté son voyage en mélodies avec bonheur.
Le public venu nombreux lui témoigner son amour et faire la fête avec lui a su entretenir l’ambiance chaleureuse qu’Enrico aime tant.
Son tour de chant, composé d’anciens succès, mais aussi, en avant première, des nouvelles chansons de son album à sortir (7 mars dans les bacs) a porté les spectateurs dans un voyage musical international allant de l’Algérie, en passant par la Tunisie et son jasmin, l’andalousie, et bien d’autres contrées que nous vous laisserons découvrir.
C’est avec beaucoup d’émotion qu’il a également rendu un vibrant hommage à son “frère” disparu il y a quelques jours, Jacques Demarny.
Merci Enrico, pour tous ceux qui étaient présents hier soir à Meaux, restera gravé dans leur coeur le souvenir d’une soirée inoubliable telle qu’ils l’attendaient : La fête maciasienne !!!!!
Nous te donnons tous rendez vous pour la suite du voyage à Digne les bains, puis à Lyon
Enrico Macias le chanteur de la Paix
Avant son passage à l’Olympia le 24 Mars 2011, Enrico Macias fera escale à Nice, au Palais de la Méditerranée, le 6 mars prochain. Entré dans nos foyers très tôt, il chante depuis 50 ans, Enrico Macias possède cette grande qualité d’être accessible à tous et, du coup, d’être un chanteur populaire, au sens strict du terme, c’est-àdire qu’il plaît à tous. Artiste emblématique avec son accent chaleureux et profond, le chanteur d’«Enfants de tous pays» emmènera les spectateurs dans son univers musical aux accents orientaux.Shalom Pratique :
Vous souvenez-vous que votre premier concert en vedette, c’était à Nice en 1962, au Théâtre de Verdure ?
Qu’allez-vous proposer aux Niçois le 6 mars prochain ?
Vous savez, sans ces premières chansons, les nouvelles n’existeraient pas. Je crois que je fais un mélange savant pour contenter tout le monde.
Vous dites que vous êtes un chanteur de groupe et n’hésitez jamais à valoriser vos musiciens. Qui vous accompagnera sur scène cette fois ?
Toujours les mêmes. Je serai accompagné d’une formation très équilibrée de 7 musiciens : Basse, accordéon, percussion, batterie, guitares, violon. Parmi eux, Amar Mohali aux percussions, Abdenour Djemai et Bruno Bongarçon aux guitares, Thierry Roques à l’accordéon…
On constate que votre public s’est élargi. Est-ce parce que vous êtes un chanteur de charme mais aussi un chanteur à messages ?
Il est vrai que les jeunes commencent à me découvrir. Ça a pris du temps, mais aujourd’hui, ils ne me boudent plus. Alors que les jeunes de l’époque, quand j’ai débuté, ne comprenaient pas mon discours, j’étais en porte-à-faux.
Pour vous, la musique est une porte éternellement ouverte à la création. Il n’y a pas de barrière, pas de frontière…
J’aime dire que la musique c’est comme un océan. On n’a d’ailleurs jamais fini de développer son style. Moi-même, vous savez, je suis l’héritier d’une civilisation vieille de plusieurs millénaires !
Chanteur, est-ce un métier où il faut prendre des risques ? C’est-à-dire, par exemple, accepter de se renouveler…
Oui tout à fait. Et le charme est de se renouveler tout en restant le même.
Vous aimez dire que vous avez deux religions, n’est-ce pas ? La mémoire et la liberté.
En effet, en dehors de la religion juive évidemment. La mémoire et la connaissance, c’est Dieu. Nousavons ce devoir de mémoire, c’est d’ailleurs la première prière que l’on doit faire à Dieu. Dieu récompense les gens qui font leur devoir de mémoire. On peut blasphémer, il comprendra, mais ne pas respecter ce devoir de mémoire, il ne nous le pardonnera pas.
Vous considérez-vous comme un chantre de la paix, ainsi que le représentant de la musique judéo-arabe-andalouse ?
Bien sûr. Il s’agit de toutes les facettes que je représente. Et dans mon dernier album, je flirte même avec la civilisation Yiddish. J’aimerais qu’on soit tous unis.
En 1980, l’ONU vous a décerné le titre de « chanteur de la paix. » En 1997, le Secrétaire général de l’ONU, Kofi Annan, vous a nommé ambassadeur itinérant pour promouvoir la paix et la défense de l’enfance. Votre engagement auprès de l’UNICEF est indéfectible, d’ailleurs vous lui avez abandonné vos droits sur la chanson « Malheur à qui blesse un enfant .» Votre implication humanitaire est remarquable. Est-ce vital pour vous de vous investir dans ce genre de causes ?
Je me suis toujours investi dans des causes humanitaires. C’est un réconfort, je dirais un confort supplémentaire et le poids que représente l’ONU, ça m’aide. Je me fous des titres et des médailles. Je me souviens même que lorsque Kofi Annan m’a nommé Ambassadeur, il m’a dit que ce titre était un pléonasme pour celui qui avait chanté « Enfants de tous pays. »
Vous êtes un « déraciné » et pourtant, grâce à une carrière internationale incroyable aux quatre coins du globe, vous êtes chez vous dans le monde entier. Malheureusement, votre popularité s’arrête encore aujourd’hui aux frontières des pays arabes. Comment vivez-vous cela ?
Je suis un peu amer et je trouve que c’est frustrant pour le peuple qui n’a rien à voir avec toutes ces histoires. C’est un retard sur la fraternité. Mais je demeure optimiste, un jour ou l’autre, ça va s’arranger.
J’ai tourné deux films en même temps que je préparais mon nouvel album. Je reprends donc le rôle de Maurice Boutboul dans « La vérité si je mens 3 », mais il sera plus étoffé (sortie prévue en 2012). Et je joue aussi dans le film d’Éric Lavaine, « Croisière Caraïbes » avec Franck Dubosc, Valérie Lemercier et Gérard Darmon, dont la sortie est prévue en octobre.
Sans aucun doute, ma rencontre avec le président égyptien Anouar el-Sadate en 1978.
J’ai toujours le trac. Le jour où je ne l’aurais plus,je n’aurais plus d’intérêt à chanter.
Article paru sur le site : Shalom pratique
Le mendiant de l’amour par Reno
[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=h41YzSAR31w[/youtube]
Le mendiant de l’amour en persan !!!! Bravo Reno pour cette reprise
Et merci varta !!!!!








