C’est le cœur plein d’allant que nous avons repris le sac photo sur le dos pour ce premier concert de 2023.

Mais c’est par un froid glacial et sous un vent sibérien que nous avons débarqué à St Estève, petite commune limitrophe de Perpignan.

Heureusement que nous savions avoir rendez avec le soleil de la Méditerranée sur les bords d’un charmant étang, dans la très belle salle du théâtre.

Nous avons été accueillis par les stéphanois (oui, oui, ce sont bien des Stéphanois) avec beaucoup de chaleur et de gentillesse et c’est face à une salle comble que les musiciens sont entrés en scène pour regagner leur pupitre respectif.

Les premiers murmures, une première salve d’applaudissements, les lumières s’éteignent, quelques notes de piano s’élèvent dans le silence pour annoncer une voix reconnaissable entre toutes ………..
« Avant de savoir parler, on sait déjà fredonner
En arrivant sur la terre, on sait chanter …… »

Un timbre, une sonorité, un accent et une émotion unique vous étreint instantanément.

……….

« Une chanson, ça tient un peu de la magie, quand elle arrive tout change dans la vie ……………….. »
Comme par un coup de baguette magique (la baguette maciaisienne), toute la salle se met à frapper en rythme dans ses mains.

« C’est pour ça que je vais où me guident mes pas …….. » Sa seule apparition dans un halo de lumière sur le côté de la scène suffit à faire monter une ovation, un souffle unanime de bonheur, de joie, un salut pour celui que tous attendent ………………….



Enrico Macias est là devant une salle aux anges et la fête est lancée pour 1h30.

Costume sombre, pull à col roulé blanc, silhouette élancée, le visage rayonnant de bonheur, Enrico est instantanément connecté avec son public. Il fait froid, très froid au dehors, mais Enrico réchauffe tous les cœurs présents au son de ses refrains éternels. Accompagné de ses sept musiciens exceptionnels qui le soutiennent et le complètent avec beaucoup de talent, de cœur et de professionnalisme, Enrico Macias a mis le feu à St Estève ce samedi soir. Malgré ses 84 printemps, il a toujours cette même pêche, ce même dynamisme, cette même volonté de donner du bonheur à ceux qui se sont déplacés pour l’applaudir et leur bonheur fait le sien.

Comme la promesse d’une année 2023 exceptionnelle, notre chanteur a commencé cette nouvelle année sur les chapeaux de roue et a distillé en chacun de nous l’impatience d’autres moments à ses côtés.

Merci au théâtre de l’étang, à ses dirigeants, pour cette organisation parfaite.
Merci aux techniciens et musiciens.
Et merci Enrico

Prochains rendez vous à Lyon, Mérignac, Lille, Marseille avant le point d’orgue au palais des Congrès de Paris en avril.

Liste des chansons

Chanter
Aux talons de ses souliers
Adieu mon pays
Medley : Non je n’ai pas oublié
                 Solenzara
                 Les millionnaires du dimanche
                 Paris tu m’as pris dans tes bras
Les gens du nord
Il est comme le soleil
Pour toutes ces raisons je t’aime
Pour tout l’or du monde
Le grain de sable
Enfants de tous pays
Une fille à marier
Les filles de mon pays
Le violon de mon père
Habibi
Medley oriental : Bin el bareh ou el youm
                               Ya Bellaredj
Ya Rayah
Le mendiant de l’amour
L’oriental
El porompompero

50 nuances de Grecs est une série télévisée d’animation française adaptée de la série de bande dessinée éponyme de Jul et diffusée sur ARTE.

Elle met en scène les dieux de la mythologie grecque et revisite les mythes par humour et décalage en les replaçant dans la société moderne.

La 3ème saison qui vient de sortir sur le petit écran nous réserve encore quelques surprises et d’agréables moments de rigolade.

Dans l’épisode « Les sous-dieux passent le bac », vous découvrirez ainsi que la carrière d’enseignement de « Gaston » ne date pas de Constantine mais remonte beaucoup plus loin …..
On ne nous avait pas encore tout dit ………………….

Cliquez sur la photo pour visionner l’épisode sur le site d’ARTE

Document de Mirelle Dumas à voir sur France 3 le 21 décembre 2022

Mercredi 21 décembre à 23:00, France 3 diffusera le documentaire inédit « Enrico Macias, de l’amour plein la tête » réalisé par Mireille Dumas.


En ce mois de décembre, Enrico Macias célèbre ses 84 ans. L’occasion de saluer ses 60 ans de carrière ininterrompue, auréolée dans le monde entier d’immenses succès populaires inscrits dans nos mémoires : L’Oriental , Enfants de tous pays, Les gens du Nord, Paris tu m’as pris dans tes bras, Le mendiant de l’amour ou encore « Oranges amères »

Enrico Macias enflamme avec ses sonorités orientales les salles de tous les pays, tous âges confondus, depuis le début des années 1960. Avec lui, même la nostalgie a des accents de fête !

Grâce à son talent et à sa générosité, grâce à son sens de l’amitié mais aussi au caractère universel de ses chansons, ce porte-parole des déracinés depuis l’emblématique Adieu mon pays est devenu, au fil des ans, le chanteur de l’amour entre les peuples. L’ONU l’a nommé « Chanteur de la Paix », en 1981. 

Avec ce film habile et subtil qui nous fait voyager dans la vie atypique de l’artiste à travers ses musiques, Enrico Macias, né Gaston Ghrenassia, se livre comme il ne l’a jamais fait à Mireille Dumas. Il revient sur les moments importants de sa vie avec une franchise rare, tour à tour drôle et émouvant. Sans aucun tabou, et avec beaucoup d’espièglerie, il parle de l’amour, des femmes et de son épouse Suzy pour laquelle il écrira plusieurs chansons, son premier et grand amour pour toujours.   

Dans cette famille où il règne en patriarche, la musique est un langage vital et se transmet de générations en générations, à l’image du titre Le violon de mon père.

Un moment de télévision savoureux avec de belles archives rythmées par les mélodies ensoleillées de l’artiste qui nous réchauffent le cœur.

article paru ; « Enrico Macias, de l’amour plein la tête » : document de Mirelle Dumas à voir sur France 3 le 21 décembre 2022 (coulisses-tv.fr)


Document : LTQC – Les Temps Qui Courent

Enrico Macias est un monument. Son succès fait parfois oublier une destinée tragique marquée par les affres de l’Histoire : la colonisation, Vichy, les déchirements fratricides avec les musulmans. L’exil d’Algérie, suite à l’assassinat de son beau-père Cheick Raymond, maitre de la musique algérienne, reste, 60 ans après l’indépendance d’Algérie, une cicatrice béante (00:18). Sur le bateau qui l’achemine de France en Algérie en 1961, Enrico Macias improvise à la guitare les notes de la chanson Mon pays, (16:22) et devient le porte-voix des « pieds noirs ». Mais pour lui ce n’est pas ça le plus important (16:49). Il nous raconte que son sang mêlé mi berbère mi séfarade puise ses racines en Algérie depuis des millénaires (01:30), que la guerre n’a rien changé à ses amitiés,(10:00), qu’il ne s’est jamais battu contre les algériens (09:43) et qu’il a même sauvé son frère de lait du FLN. (10:17) Né en 1938 à l’aube de la guerre, Enrico Macias a été privé peu après sa naissance de nationalité française par le gouvernement Vichy et ses collabos zélés qui le privent d’école (04:34). Il a grandi dans un quartier mixte de Constantine (07:00) et perçoit dès son plus jeune âge l’injustice vécue par ses copains musulmans indigènes (08:06). La faute aux colons français qui ont naturalisé les juifs en 1870 avec le décret Crémieux mais pas les musulmans (07:31). Avec l’assassinat de Cheick Raymond, les 40 000 juifs de Constantine ont quitté l’Algérie (13:01). Enrico Macias n’a jamais pu y retourner, et pourtant son seul but est d’aller se recueillir sur la tombe de son mentor. (15:53) 01:29 Les origines des juifs d’Algérie 04:33 Vichy et les juifs d’Algérie 07:00 La colonisation 08:44 Une guerre fratricide 13:00 L’assassinat de Cheikh Raymond Abonnez-vous à notre chaine Les Temps Qui Courent : https://www.youtube.com/c/LTQCLesTemp… Retrouvez notre lettre de savoir sur les Juifs d’Algérie et série inédite sur la guerre d’Algérie sur : https://les-temps-qui-courent.kessel….

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LesTempsQuiCourent
Écrit & réalisé par Margaux Chouraqui
Tourné & monté par Matthieu Van Haecke
Musique par Agnès Olier Sound Design par Agnès Olier et Alastair Lane
Crédit photo : Enrico Macias
Archives : archives.org

Mercredi 21 décembre 2022 – 23h – FR3

A l’occasion de ses 84 ans et de ses 60 ans de carrière, France 3 et Mireille Dumas nous annoncent un nouveau documentaire intitulé « Enrico Macias de l’amour plein la tête ».

Le seul texte d’annonce, un texte tel qu’on voudrait en lire davantage, nous donne l’eau à la bouche.

Connaissant la sensibilité, le professionnalisme, et la grande qualité des reportages de Mireille Dumas, nul doute que ce documentaire va nous offrir encore de grands moments

Alors notez la date et l’heure dans votre agenda pour ne pas le manquer

Mercredi 21 décembre 2022 – 23H – France 3

En ce mois de décembre, Enrico Macias célèbre ses 84 ans. L’occasion de saluer ses 60 ans de carrière ininterrompue, auréolée dans le monde entier d’immenses succès populaires inscrits dans nos mémoires :  L’Oriental , Enfants de tous paysLes gens du NordParis tu m’as pris dans tes brasLe mendiant de l’amour ou encore « Oranges amères

PHOTO COURTOISIE, BENJAMIN MARCIANO

«Tout de suite, ç’a été comme un coup de foudre entre le public et moi.» Enrico Macias, qui fête ses 60 ans de carrière, n’a que de bons mots pour les Québécois qui l’ont adopté dès ses débuts. Le Journal s’est entretenu avec le chanteur français d’origine algérienne qui viendra donner un concert à guichets fermés au Théâtre Maisonneuve.

Enrico Macias aime toujours revenir chanter au Québec, car ça lui rappelle ses débuts. «Ça me fait vraiment plaisir de rencontrer ce public qui a toujours été fidèle», dit-il au bout du fil.

Le chanteur qui aura 84 ans le 11 décembre garde des souvenirs formidables de ses nombreux passages chez nous. 

«C’est l’amour du public. C’est aussi quand les gens chantent en chœur mes chansons dans la salle en même temps que moi.»

Quand il vient au Québec, Enrico Macias a ses petites habitudes. «Évidemment, je dois bien me couvrir si jamais il fait froid [rires] ! Et puis surtout, je dois aller manger un bon pastrami chez Schwartz’s !»

«C’est comme un frère»

Enrico Macias est aussi particulièrement attaché au Québec, car il entretient une relation de longue date avec le producteur et propriétaire de l’Olympia, Patrick Levy. 

«C’est un rapport presque familial, dit le chanteur à propos du producteur québécois. C’est plus qu’un ami. C’est comme un frère pour moi.»

Au bout du fil, Patrick Levy confirme ces dires. 

«Enrico Macias, il représente un homme de paix, un ami, un frère, un père!» Et comme artiste, que représente-t-il ? «C’est un homme qui a chanté dans tous les pays et qui envoie un message de paix et d’amour, répond le producteur. C’est quelqu’un que j’admire.»

Ayant été bercé toute sa jeunesse par les 33 tours d’Enrico Macias que son père possédait, Patrick Levy trouvait que le chanteur venait rarement jouer à Montréal, dans les années 1990. Alors âgé de 24 ou 25 ans, il a pris un vol pour Paris et a organisé une rencontre avec le gérant du chanteur.

«Je n’étais pas du tout dans le domaine! J’ai réussi à le convaincre de le faire venir à Montréal. Il m’a dit: où? J’ai répondu: la Place des Arts. Ça fait maintenant presque 25 ans que je le fais venir ici. J’ai fait des tournées avec lui au Québec, à Toronto et aux États-Unis.»

Racines musicales

Dans le nouveau spectacle qu’il présentera à Montréal la semaine prochaine, Enrico Macias plongera dans ses 60 ans de carrière. «Il y aura toutes mes racines musicales, dit-il. Évidemment, il y aura des chansons incontournables, comme Dis-moi ce qui ne va pas

Quand on demande au chanteur s’il pourrait s’agir de son dernier concert au Québec, il répond par la négative. « Non, ce n’est pas mon dernier concert. Je suis comme Charles Aznavour ! Je chanterai jusqu’à mon dernier souffle. Tant que j’aurai la santé, je chanterai toujours. »

Interview : RAPHAËL GENDRON-MARTIN Samedi, 19 novembre 2022 00:00MISE À JOUR Samedi, 19 novembre 2022 11:57
Paru sur journaldemontreal.com


► Le spectacle d’Enrico Macias aura lieu le 26 novembre au Théâtre Maisonneuve. Le concert affiche complet.

Un petit vent glacial soufflait ce dimanche 20 novembre sur Chaumont annonçant l’installation bien réelle de l’automne.
De Dubaï à Chaumont, en quelques jours, nous avons perdu 25° degrés à l’extérieur, mais retrouvé la même chaleur des cœurs à l’intérieur.
Organisé par l’association « Chaumont en fête », le concert se tenait à la salle des fêtes et c’est une équipe chaleureuse et dynamique qui nous a accueillis avec beaucoup de gentillesse.

Après quelques mots d’introduction du président et l’installation des musiciens, c’est par un moment d’émotion qu’a commencé, tout comme à Dubaï, la soirée.

Lumières éteintes, avec en seul écho quelques notes au piano, la voix d’Enrico s’est élevée à capella, comme une confidence faite à son public.

« Avant de savoir parler, on sait déjà fredonner,
En arrivant sur la terre on sait chanter ………………………….

L’histoire d’une vie et d’une carrière, une chanson qui résume à elle seule toute une philosophie de vie

« Une chanson ça tient un peu de la magie. Quand elle arrive tout change dans la vie
C’est pour ça que je vais où me guident mes pas une guitare au bout des doigts …………… »

De l’orient à l’occident, passant avec autant d’aisance des scènes internationales les plus prestigieuses au plus modestes salles de la province française, Enrico Macias est toujours le même, aussi chaleureux, généreux, blagueur, avec pour seul objectif de faire la fête avec tous ceux qui sont venus l’écouter et l’applaudir.

Et ce dimanche après-midi, Enrico, sur la scène de cette salle des fêtes, a mis en musique 1h30 de bonheur partagé avec toutes les Chaumontaises et les Chaumontais présents.

Ni l’artiste, ni le public présent n’ont déçu. Ce fut un moment hors du temps durant lequel tous ont pu et su reprendre en cœur tous les succès du chanteur et lui renvoyer tout leur amour au travers de leurs applaudissements et leurs youyous. Les gens du nord, au son du violon de son père, ont fait la fête à l’orientale et célébré le brun au regard fatal sans aucune retenue.
Ce fut un beau moment de partage, de joie et de communion dont on ne se lasse pas.

Mille merci à l’équipe de l’association « Chaumont en fête » pour cette organisation parfaite.

Merci à tous les musiciens et techniciens d’Enrico sans oublier ceux de Chaumont, qui comme d’habitude, ont mis leur talent et leur professionnalisme au service du chanteur et du spectacle.

Et Bravo Enrico !!!



Ses pas continuant de le mener sur les chemins du monde, c’est pour Montréal que s’envolera l’artiste dans quelques jours pour enchanter nos amis québécois qui l’attendent avec grande impatience.

Enrico Macias et Abdenour Djemai

Liste des chansons

Chanter
Il est comme le soleil
Melisa
Aux talons de ses souliers
Adieu mon pays
Medley : La femme de mon ami
                 Solenzara
                 Les millionnaires du dimanche
                 Paris tu m’as pris dans tes bras
Les gens du nord
L’amour c’est pour rien
Pour toutes ces raisons je t’aime
Aie aie aie, je t’aime
Enfants de tous pays
Les filles de mon pays
Le violon de mon père
Habibi
Medley oriental : Billah ya Hammami
                                Bin el bareh ou el youm
Ya Rayah
Le mendiant de l’amour
L’oriental
El porompompero

Enrico Macias, une icône de la musique est notre invité sur Alloj le live.
Au sommaire, la vie de Gaston Ghrenassia à Constantine, professeur des écoles jusqu’a son succès en tant que Enrico Macias, chanteur international.
De belles surprises dans cette interview pleine de rire et de bonne humeur, ses restaurants cachers préférés, ses séries préférés Family business etc…
Journaliste : Romane Hassoun
Réalisateur : Ruben Lifschitz
Producteur : Eric Hassoun www.alloj.com

C’est une soirée fantastique et magique qu’il nous a été donné de vivre hier soir à DubaÏ. Ces moments de bonheur pour lesquels on ne regrette pas d’avoir fait tant de kilomètres.

Enrico Macias avait donné rendez-vous ce 12 novembre 2022 aux Dubaiotes pour fêter avec eux ses 60 ans de carrière dans la splendide salle de l’opéra.

Il faut noter, avant de parler d’Enrico, la précision d’horloge suisse avec laquelle fonctionne une telle structure. Les portes de la salle ouvrent à 19h30 précises et en 30mn les 2000 spectateurs sont confortablement installés, prêts pour le spectacle.
A 20h très précisément, les lumières se sont éteintes et le spectacle a pu commencer.

C’est alors que, dans le noir le plus complet, le majestueux rideau rouge encore baissé, quelques notes de piano ont retenti et la chaude voix d’Enrico s’est élevée.
« Avant de savoir parler, on sait déjà fredonner, en arrivant sur la terre, on sait chanter
Au fil des jours, on apprend que pour vivre plus longtemps, un sourire ça vaut bien mieux que de l’argent …………….
Le rideau s’est lentement levé laissant Enrico, costume bleu ciel chemise sombre, entrer en scène.
Et que pensez-vous qu’il se soit passé ? Instantanément, les 2000 spectateurs se sont mis à frapper dans leurs mains pour accompagner le chanteur.
« Une chanson ça tient un peu de la magie, quand elle arrive tout change dans la vie ……….. »

Quel bonheur que cette chanson qui n’a pas pris une ride et plonge immédiatement le public dans la fête. Le la de la soirée a été donné en quelques secondes.

Et d’autres moments magiques, nous en avons vécus au cours de ces deux heures. Enrico nous a gâtés :
« Il est comme le soleil », « Mélisa », « Pour tout l’or du monde », « Zingarella », « le grain de sable » ………….. entre autres succès qui nous rappellent tant de souvenirs et qu’on a tant de plaisir à réentendre et qu’on reçoit comme un cadeau du cœur.

Il ne faut pas oublier « Beyrouth » qui a été accueilli en ces lieux par une ovation notamment des nombreux libanais présents dans la salle.

Et bien sur les incontournables, les piliers du répertoire maciaisien.

Enrico a été encore incroyable hier soir avec cette capacité toujours infaillible de recréer à chaque spectacle, où qu’il se trouve dans le monde, cette ambiance magique. Avec beaucoup d’amour, de simplicité, une dose d’humour, et un talent qui ne se dément pas, il a encore une fois survolté la salle.
Et le public, il faut le souligner, a été lui aussi incroyable, comme à chaque venue d’Enrico à Dubaï. Son enthousiasme et son amour du chanteur font chaud au cœur et cette communion infaillible donne les frissons.

Merci à Adnan Baranbo et Arabian Entertainment pour cette organisation magnifique dans ces lieux magiques.
Merci à Jean Claude Ghrenassia et Jean Philippe Rolot
Merci à tous les techniciens et musiciens d’Enrico pour leur grand talent et leur professionnalisme : Jean Pierre Boyer, Kamel Labbaci, Bruno Bongarçon, Philippe Hervouët, Lionel Teboul, Amar Mohali, Serge Haouzi et Jean Claude Ghrenassia

Et un immense merci et bravo à Enrico ! Que ça dure jusqu’à 120 ans.

Nous retrouverons Enrico dimanche prochain à Chaumont avant qu’il ne s’envole pour Québec rejoindre nos ami(e)s de Montréal.

Liste des chansons

Chanter
Il est comme le soleil
Melisa
Aux talons de ses souliers
Adieu mon pays
Oh guitare, guitare
Beyrouth
Medley guitare
L’amour c’est pour rien
Pour tout l’or du monde
Pour toutes ces raisons je t’aime
Aie aie aie je t’aime
Zingarella
Enfants de tous pays
Le grain de sable
Les filles de mon pays
Le violon de mon père
Habibi
Medley oriental
Ya Rayah
Le mendiant de l’amour
L’oriental
El porompompero

Le coin de convivialité des ateliers de Dani Lary

C’est un rendez-vous très spécial et pour le moins improbable que nous avions ce vendredi 4 novembre à Barbières au cœur de la campagne drômoise.
C’est donc avec une certaine curiosité que nous avons parcouru les derniers kilomètres de route jusqu’aux ateliers de Dani Lary.
Dani Lary, Dani Lary, ça vous parle……. Souvenez-vous … Le plus grand cabaret du monde …. Patrick Sébastien ….. Le magicien époustouflant qui fait voler les pianos, disparaitre les êtres et les objets en un éclair …. C’est bien lui et c’est dans sa salle de spectacle, là où il a créé plus de 300 illusions et tours de magie, que nous avions rendez-vous.

Le cadre est tout à la fois fou, surprenant et extraordinaire et nous y avons passé avec Enrico un moment magique.

Et l’ambiance a été à la hauteur du lieu où nous nous trouvions.


Souriant et décontracté, Enrico, très élégant tout de noir vêtu, a remercié son ami Dani Lary pour son accueil. Et, avec son humour légendaire, il a rajouté : « Il est tellement fort dans ses tours de magie, mais j’ai quand même un peu peur des fantômes qu’il risque de faire sortir.
J’espère qu’il ne va pas me faire disparaitre ….. »

Et voilà, en quelques notes de musique et quelques mots, en plus de la magie des lieux, la magie maciasienne planait au-dessus de la salle et tissait son voile arachnéen mais indéchirable entre le public et le chanteur.

Et c’est une heure et demi de fête et de bonheur pur qu’il nous a été donné de vivre sur tous les plus grands refrains de l’artiste. De « Mélisa », en passant par « Enfants de tous pays » et « le violon de mon père », le public a montré sa maitrise totale du répertoire qu’il reprend en cœur avec Enrico avec un bonheur profond et manifeste.

Je voudrais souligner cette grande générosité du chanteur qui parcourt toutes les scènes de France au plus près de son public, permettant à chacun de venir passer ces moments privilégiés avec lui.
Je pense à ce monsieur qui m’explique qu’il a vu Enrico sur scène la première fois en 1962, qu’il l’a toujours suivi depuis, qu’il a tous ses vinyles et qu’il rêvait de le revoir sur scène. Chose faite ce 4 novembre.
Et puis cette dame assise à côté de moi qui me confie qu’elle suit Enrico depuis l’âge de ses 17 ans et qu’elle rêvait, elle aussi, de le voir en vrai chanter sur scène. Elle aussi a réalisé son rêve ce 4 novembre dans les ateliers de Dani Lary.

Il serait intéressant de connaitre les liens qui unissent Enrico à chacun des spectateurs de ses concerts. Chacun a une affection et une admiration pour ce chanteur qui est émouvante et fait chaud au cœur.

Enrico Macias accompagné d’Amar Mohali et Kamel Labbaci

Alors remercions Michel Vagnoux et Damien Nougarède pour l’organisation de ce concert vraiment réussi, ainsi que Dani Lary pour son accueil chaleureux et magique.

Et bien sûr nous remercions encore et toujours Enrico Macias, pour son talent, sa chaleur, et tout le bonheur qu’il offre avec tant de générosité à tous ceux qui viennent faire la fête avec lui.

Enrico Macias et Dani Lary

Liste des chansons :


Il est comme le soleil
Mélisa
Aux talons de ses souliers
Adieu mon pays
Non je n’ai pas oublié
Solenzara
La femme de mon ami
Les millionnaires du dimanche
Paris, tu m’as pris dans tes bras
Les gens du nord
Pour toutes ces raisons, je t’aime
Une fille à marier
Aie aie aie, je t’aime
Enfants de tous pays
Les filles de mon pays
Le violon de mon père
Habibi
Medley oriental
Ya rayah
Le mendiant de l’amour
L’oriental
El Porompompero

Enrico Macias et son petit fils Symon
Emission « En aparté » présentée par Nathalie Levy – Canal Plus
10 octobre 2022

Enrico Macias était l’invité de Nathalie Lévy ce 10 octobre 2022 dans son émission « En aparté » sur Canal plus

Il a eu la surprise de recevoir la visite de son petit fils Symon

Vous pouvez visionner le replay sur canalplus.com en cliquant sur l’image (accessible uniquement en France à priori)

Enrico Macias sera en concert à la salle des fêtes de Chaumont le 20 novembre prochain. L’artiste franco-algérien de 83 ans est actuellement en tournée pour fêter ses 60 ans de carrière. Quelques semaines avant son spectacle à Chaumont, il s’est prêté au jeu de l’interview pour jhm quotidien.

Jhm quotidien : Vous retrouvez le public après toutes les difficultés que l’on a connues, notamment liés à la Covid. Dans quel état d’esprit êtes-vous pour cette tournée ?

Enrico Macias : Je me sens très bien. Avec cette tournée, je fête aussi mes 60 ans de carrière. Ce n’est que du plaisir pour moi.

jhm quotidien : Est-ce que vous êtes déjà venu jouer à Chaumont ?

E. M. : Vous savez, je ne connais pas un endroit où je n’ai pas joué. C’est près de Reims, c’est ça ?

jhm quotidien : Un peu plus au sud-est quand même. Plutôt entre Troyes et Dijon.

E. M. : Ah si, je m’en rappelle (Il avait eu l’occasion de jouer à Nogent le 20 novembre 2006).

jhm quotidien : Sur scène, vous êtes accompagné d’Al Orchestra, une formation de six musiciens dont fait également partie votre fils Jean-Claude Ghrenassia. Comment s’est décidée cette collaboration ? Y a-t-il une histoire familiale derrière cela ?

E. M. : Mon fils est un artiste et un artisan d’Al Orchestra. Ce n’est pas une question de famille. C’est avant tout une question de talent. C’est ce même talent que mon fils a voulu mettre au service de ma musique. S’il n’était pas bon, je ne l’aurais pas pris ! (Rires)
Pour Al Orchestra, c’est la même réflexion. J’ai choisi ces musiciens en fonction de leur talent. Je crois que c’est la formation idéale, ni trop grande, ni trop petite, mais qui possède plusieurs cultures différentes. Que l’on joue de la musique andalouse, latine, ou de la variété française,… Peu importe le cas de figure, ils savent jouer à chaque fois avec ressenti. Leur ressenti.

jhm quotidien : 60 ans de carrière, compilés en un spectacle d’une heure trente. Comment avez-vous décidé quels titres jouer ? Cela ne doit pas être une mince affaire à trouver le bon équilibre.

E. M. : Non, c’est assez facile finalement cette sélection. Au fond de moi, je sais quels titres jouer, avec ce mélange des chansons classiques, les tubes, et un peu plus de modernité. C’est comme avec l’équipe de France ! (Rires) C’est exactement ce que je cherche à faire, sans jamais changer le style de ma musique.

jhm quotidien : Quelle atmosphère voulez-vous donner à ce spectacle ?

E. M. : Je cherche à retranscrire le reflet de toute ma musique, toute ma discographie. Vous savez, mon répertoire est comme mon public. Il y a toute une variété de gens issus d’horizons différents. Que ce soit dans ma musique ou mon spectacle, ce sont toutes mes origines musicales qui s’expriment. Et j’en suis fier.
J’ai le sentiment d’avoir réussi quelque chose de l’ordre de la transmission. Pendant cette tournée, ce qui me réjouit est de constater l’adhésion des nouvelles générations qui vient se coller aux anciennes. J’ai ce privilège de transmettre une passion et des émotions.

jhm quotidien : Dans votre longue carrière, est-ce qu’il y a quelque chose que vous regrettez ? Ou que vous auriez voulu mieux traiter ?

E.M. : Je vais vous dire… Je crois que si on avance avec des regrets, on recule. Les échecs amènent le succès, et cela m’est arrivé sans que ça ne me fasse tourner la tête. Il faut tout accepter. Les hauts et les bas font partis du parcours d’un artiste. C’est pour mettre en lumière les hauts que nous rencontrons les bas. On ne peut pas toujours être en vacances, il faut travailler avant d’y être.

jhm quotidien : Vous avez plusieurs fois chanter l’exil, comme dans “Adieu mon Pays”, ou encore sa place dans la société avec “Enfant de tous pays”, ou “La France de mon Enfance”. Comment réagissez-vous quand on s’aperçoit que ces chansons et ces thèmes sont toujours d’actualité ?

E. M. : Je réagis avec une certaine tristesse. Quand je chantais « Enfant de tous pays”, je prônais la fraternité des peuples, de l’humanité. Je ne pensais pas la chanter 60 ans plus tard et voir que ça ne change pas. J’ai toujours un idéal, mon idée à moi, de penser que ça ira mieux. Je sais qu’un jour ou l’autre, ça ira mieux. Ce qui ne veut pas dire que cela se passera forcément de mon vivant.

jhm quotidien : Une grande partie de votre répertoire poétise la beauté de la Méditerranée. On ne peut occulter les parts d’ombre qu’elle renferme, notamment la situation des migrants. Qu’est-ce que cela vous évoque ?

E. M. : Ce que je chante depuis toujours, c’est un rêve. Des rêves qui se réaliseront. Certains d’ailleurs se sont réalisés. Quand je vois cette misère, évidemment, cela me bouleverse. Mais il n’y a pas que la situation des migrants, il y a aussi cette guerre qui se trouve à nos portes. Ce que j’ai vécu en Algérie il y a 60 ans… (Il réfléchit.) Je veux dire que j’ai l’impression que ce que j’ai dit, écrit et chanter est un échec. Mais non ! Non ! Et cela prouve qu’un jour ou l’autre, ça s’arrangera. De toute façon, l’humanité n’aura pas le choix.

“Je fais confiance à mon inspiration”

jhm quotidien : Vous êtes un éternel optimiste. D’ailleurs, l’amour et le soleil sont partie prenante de vos textes.

E. M. : C’est ma philosophie. Je me suis très vite aperçu que le négatif n’apporte rien. C’est comme en mathématiques. Ce qui compte à la fin, c’est le positif. Dans mon parcours, j’ai vécu des choses merveilleuses, mais aussi des drames. Et dans toutes mes chansons, il y a toujours de l’espoir. Quand il est là, c’est le début du positif. L’espérance me fait vivre.

jhm quotidien : Après avoir écrit sur tant de thèmes, avez-vous encore de l’inspiration ? Après tout, c’est elle le secret de cette longévité.

E. M. : J’ai toujours des idées, oui. Dieu m’a donné une longue vie et je vais continuer à écrire et à chanter si Dieu me donne encore santé et vie. En tout cas, je fais confiance à mon inspiration. Parfois, elle me laisse pendant plusieurs mois, mais elle ne m’abandonne pas. Il suffit d’une émotion qui me bouleverse pour que mon inspiration revienne. Elle n’est jamais bien loin partie. Je crois que c’est la destinée qui veut cela. Je pense avoir une mission que d’autres poursuivront après moi.

Propos recueillis par Joffrey Tridon
j.tridon@jhm.fr

Le concert aura lieu le dimanche 20 novembre 2022 à 16h, à la salle des fêtes de Chaumont. Les places sont tarifées à 42 € (placement numéroté). Les réservations sont encore possibles par téléphone au 06.77.04.48.90 ou au 06.87.69.73.46.

Article paru sur JHM.FR : Enrico Macias : « Dans toutes mes chansons, il y a l’espoir » – JHM