Après Nice et Châlons en Champagne, c’est à Fréjus qu’était attendu Enrico Macias ce samedi 17 septembre 2022.
La magnifique salle Gounod du Forum de Fréjus avait fait le plein de ses 840 spectateurs, tous impatients de revivre ces moments de fête et d’amitié si caractéristiques du chanteur.

En première partie, nous avons eu le grand plaisir de retrouver Noa R. qui a encore pris en assurance et en rayonnement durant l’été. Elle avait, de plus, la joie de fêter ses 18 ans ce même jour et a témoigné du grand bonheur qui était le sien de pouvoir le faire sur scène et avec Enrico Macias.
Sa voix pure et cristalline a enchanté le public qui a su la récompenser d’applaudissements chaleureux et nourris.

Enrico Macias et Noa R.

Puis, après une courte pause, le temps de mettre en place les musiciens, il est, comme le soleil, apparu sur scène.
Costume bleu marine, teint halé, dès que son ombre apparait sur le coin de la scène, les youyous et les cris de joie s’élèvent dans la salle pour le saluer. En retour, chacun reçoit en plein cœur le sourire éclatant de bonheur de l’oriental au regard fatal.

C’est encore une soirée fantastique et émouvante qu’il nous a été donnée de vivre à Fréjus. « Fréjus, mon premier lieu de vacances dans ma jeunesse, avant St Tropez » a précisé l’artiste.

A quelques jours de son 60ème anniversaire effectif de carrière, Enrico Macias montre toujours autant d’énergie sur scène et d’amour pour la musique et son public. Son plaisir de voir les femmes danser debout dans la salle est toujours intact, les youyous de joie le portent toujours pour donner le meilleur de lui-même, et voir une salle entière debout pour chanter et danser avec l’artiste est un bonheur dont on ne se lasse pas.

Le rituel est bien établi entre Enrico et son public et chacun connait son rôle par cœur, le dialogue entre la scène et la salle étant rodé depuis de nombreuses années.
Je me plais parfois à m’imaginer à la place des spectateurs de la salle assistant pour la première fois à un concert d’Enrico. Sans doute peuvent-ils être surpris mais ils ne mettent pas longtemps à être entrainés par cette liesse toute méridionale pleine de joie de vivre, de fraternité, de soleil.
Et les Fréjusiens ont participé pleinement à la fête samedi soir dans une communion totale.

Il faut associer à ce succès les musiciens et techniciens émérites d’Enrico Macias qui mettent tout leur talent au service de l’artiste, surveillant le moindre de ses souffles pour répondre instantanément à chacune de ses improvisations.
Merci à Bruno Bongarçon, Abdenour Djemaï, Amar Mohali, Jean Claude Ghrenassia, Serge Haouzi, Lionel Teboul, Kamel Labbaci, Jean Pierre Boyer et Greg.

Merci aussi à Sud concerts pour la production de ces concerts.

Liste des chansons

Il est comme le soleil
Oh guitare
Aux talons de ses souliers
Adieu mon pays
Le voyage
Medley : non, je n’ai pas oublié, la femme de mon ami, Solenzara, Les millionnaires du dimanche, Paris tu m’as pris dans tes bras
Les gens du nord
Enfants de tous pays
Pour toutes ces raisons, je t’aime
Une fille à marier
Les filles de mon pays
Le violon de mon père
Habibi
Billah Ya Hammami
Ya Bellaredj
Ya rayah
Le mendiant de l’amour
L’oriental
El Porompompero


Enrico Macias à Châlons en Champagne – Crédit photo KDI Souidi

De notre envoyé spécial à Châlons : Kdi Souidi

6 ans après, Enrico était de retour ce 12 septembre 2022 à Châlons en Champagne accompagné par l’orchestre Al orchestra avec Bruno Bongarçon à la guitare électrique, Abdennour Djemai à la guitare acoustique, Jean-Claude Ghrenassia à la guitare basse, Amar Mohali aux percussions, Serge Haouzi à la batterie, Lionel Teboul aux claviers et Kamel Labbaci au violon qui apparaît en seconde partie du spectacle. Il y a aussi Jean Pierre Boyer dont je dirais qu’il est le musicien du son des spectacles d’Enrico.

Lorsque je vois les musiciens s’installer, je remarque leur tenue vestimentaire blanche et je note ce premier changement. D’habitude, je les vois habillés en noir. Une remarquable première partie est animée par un accordéoniste accompagné de trois autres musiciens qui rendent un hommage à Yvette Horner et à André Verschueren qui aurait eu 100 ans cette année.


Enfin, le spectacle commence. Dès les premières notes jouées, on reconnaît « il est comme le Soleil »
Puis Enrico nous dit qu’en rentrant d’Algérie il a emmené une guitare avec lui et chante « oh guitare ». Un petit solo et Enrico enchaîne avec Oranges amères. Du rythme avec « aux talons de ses souliers ». Puis l’incontournable « Adieu mon pays », pays auquel il est resté fidèle et il enchaine sur « le voyage ». Puis vient « non je n’ai pas oublié » et s’ensuit « la femme de mon ami », « Solenzara », « les millionnaires du dimanche », « mon cœur d ‘attache », et « Paris, donc Châlons tu m’as pris dans tes bras ». Viennent alors « les gens du Nord » et « les enfants de tous pays ».
Enrico reprend sa guitare pour une jolie intro et chante « Pour toutes ces raisons je t’aime », cette magnifique chanson en hommage à Suzy, son épouse.
Puis arrive « une fille à marier » avec quelques youyous dans le public et « les filles de mon pays » qui sont toujours aussi jolies. Puis Kamel entre en scène et entame un classique, « Le violon de mon père « . S’ensuit un festival de rythmes et de musique arabo-andalouse : « Habibi », « Bin el bareh ouel lioum », « Belarej », « Andaloucia », et « Ya rayah ». « Le mendiant de l’amour » nous enchante avec en finale « L’oriental » et « porompompero ».

Bravo Enrico et Merci

Et Merci Kdi pour ce compte rendu

Les nouvelles sorties sont rares, alors il faut les mettre à l’honneur, surtout quand il s’agit de pépites qui risquent fort de vous mettre en état d’euphorie.
Si tous ces extraits choisis sont déjà connus par un certain nombre d’entre vous, je pense que beaucoup vont y faire de merveilleuses découvertes.
A consommer sans modération, ce n’est pas dangereux pour la santé …..
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Une photo étant plus efficace et parlante que de longs discours, vous avez toutes les informations ci-dessous

Il ne vous reste plus, après commande et réception, qu’à savourer

EXILS est un podcast créé par Laurie Darmon dont chaque épisode est consacré à une personnalité qui raconte l’exil qu’elle a vécu ou que sa famille a vécu, et comment les origines plurielles qui en découlent influencent sa façon de mener sa vie.

Qu’ils viennent d’Orient, d’Afrique du Nord ou d’autres régions du monde, Laurie Darmon donne la parole à ceux qui ont grandi ailleurs, ainsi qu’à leurs enfants ou leurs petits-enfants, afin qu’ils déroulent le long fil qui s’insinue partout, les amours, les voyages, les plaisirs, les chagrins, et rassemble tous ceux qui se vivront toujours exilés de quelque part, nomades, entre deux rives. 

C’est en partant de l’exil vécu par sa grand-mère maternelle venue d’Egypte que Laurie Darmon a écrit et composé sa chanson « L’exil », fil rouge musical de ce podcast.

Dans ce 11ème épisode, Laurie Darmon reçoit Enrico Macias qui se confie sur ses origines et raconte comment celles-ci influencent sa façon de mener sa vie. Elle a également convié son petit-fils Symon à se joindre à l’entretien.

Je vous conseille d’aller écouter les autres épisodes de cette excellente émission avec entre autres invités Gad Elmaleh, Ibrahim Maalouf, Benjamin Stora et bien d’autres

Pour fêter ses 60 ans de carrière avec tous les Dubaïotes, Enrico Macias sera de retour sur la magnifique scène de l’opéra de Dubaï le

12 NOVEMBRE 2022

Enrico Macias et son orchestre enchanteront le public de Dubaï avec une interprétation émouvante de ses meilleurs classiques le 12 novembre à l’Opéra de Dubaï.

Né le 11 décembre 1938 dans une famille de musiciens à Constantine, en Algérie, Enrico Macias est un génie créatif et une légende internationale de la musique depuis 1962, avec un catalogue de chansons massif.

Célèbre Français chanteur et compositeur, Enrico chante également en italien, espagnol, turc, grec, anglais et arménien. Il a reçu un disque d’or pour « Mélisa » en 1976 et en 1980, il a été surnommé « Le chanteur de la paix » par le Secrétaire général de l’ONU Kurt Waldheim après avoir fait don des recettes de « Malheur à celui qui blesse un enfant » à l’UNICEF. Il a également été nommé « Ambassadeur itinérant pour la paix et la défense des enfants » en 1997.

Après deux représentations à guichets fermés en 2021, Macias retrouvera ses fans à Dubaï à l’Opéra de Dubaï le 12 novembre 2022 pour interpréter ses mélodies émouvantes telles que Adieu Mon PaysLes Filles de Mon Pays, L’OrientEntre l’Orient et l’Occident, et bien d’autres.

Une performance vraiment magique à ne pas manquer !

Vous pouvez dès à présent réserver votre place en cliquant sur le bouton ci dessous

Après Tel Aviv, la tournée israélienne d’Enrico Macias s’est poursuivie à Yavné Samedi 7 mai, Ashkélon Lundi 9 mai, Kiryat Motzkin mercredi 11 mai et Dimona jeudi 12 mai.

Et partout, nous avons pu vivre et partager la fête dans une même salle comble avec un public connaissant le répertoire d’Enrico sur le bout des doigts et lui vouant un amour inconditionnel.

Partout, ce même lien invisible mais si tangible entre le chanteur et son public qui transcende l’un comme les autres. Que dire de plus que nous ne vous ayons déjà décrit à maintes reprises, ce grand atout qui s’ajoute au talent et au travail et qui constitue la magie maciasienne.

Chaque fois, où que nous soyons, nous avons ce sentiment de faire partie d’une même grande famille de cœur animée par une même passion pour un artiste unique qui a su bâtir un pont d’amour et de fraternité entre l’orient et l’occident aux sons de sa voix et de sa guitare incomparables.

Et immanquablement, à chaque fin de concert, cette ovation d’un public massé devant la scène qui tend une main dans l’espoir de toucher l’artiste, un bouquet de fleurs pour le remercier de tant de bonheur, qui applaudit à tout rompre en scandant « Enrico, Enrico, Enrico, …………. !!!!!! »

Video @Zemach productions


C’est vraiment très touchant et on ne s’en lasse pas.
Combien de personnes dans la salle avons-nous pu voir durant ces 5 jours, appeler un ami, un enfant, pendant le concert et lui dire avec fierté je suis juste devant Enrico Macias. Enfin, je vis le bonheur de le voir sur scène.

Vraiment Enrico merci pour tout ce bonheur donné avec générosité et sans compter. Merci pour ces moments inoubliables que chacun gardera au fond de son cœur pour longtemps.

Sur cette tournée, nous avons pu, outre notre chanteur préféré, apprécier la prestation de Symon, le petit fils d’Enrico qui nous a offert une belle interprétation de « la femme de mon ami » et l’une de ses créations personnelles « Paris ». Outre une très belle voix, Symon a de qui tenir et sais déjà occuper la scène et créer ce lien indispensable avec le public. Nul doute qu’il ira loin.

Nous avons pu apprécier aussi la Zingarella israélienne, Mia, qui, en danseuse accomplie a su séduire notre chanteur et nous a offert une performance de très grande qualité.

Zingarella interprétée de manière flamboyante par Mia

Shelly, 17 ans, qui a repris « Lou Yehi – Let’s it be » nous a éblouis par sa voix cristalline et sa grande maturité d’interprétation.

Il faut mettre en avant également l’excellence des musiciens qui accompagnent Enrico, que ce soit les musiciens israéliens de l’orchestre symphonette de Raanana dirigés par David Sebba, comme les musiciens habituels d’Enrico (Bruno Bongarçon, Philippe Hervouët, Jean Claude Ghrenassia, Amar Mohali, Serge Haouzi, Kamel Labbaci, Lionel Teboul).
Merci à eux tous pour leur talent, leur professionnalisme mais aussi leur grande complicité avec Enrico qu’ils entourent de toute leur attention pour l’accompagner au plus près de ses improvisations.

Merci aux techniciens, notamment Jean Pierre Boyer, ingénieur du son, et Jeff Freeman qui nous offre de splendides jeux de lumière.

Nous devons enfin remercier avec beaucoup de chaleur Yoav Zemach, le producteur israélien qui organise chacune des tournées d’Enrico avec beaucoup de professionnalisme et d’attention pour notre chanteur.



Liste des chansons

Il est comme le soleil
Mélisa
Oranges amères
Aux talons de ses souliers
Adieu mon pays
Medley (Non je n’ai pas oublié, Solenzara, Les millionnaires du dimanche, mon cœur d’attache, Parsi tu m’as pris dans tes bras)

Symon : La femme de mon ami
               Paris

L’amour c’est pour rien
Aie, aie, aie je l’aime
Zingarella
Pour toutes ces raison, je t’aime
Une fille à marier
Shelly : Lou Yehi – Let’s it be

Les filles de mon pays
Mon chanteur préféré
Chabehi
Le violon de mon père
Medley oriental (Bine El Bareh ou el youm, Billah ya hamami, Habibi, Ya Rayah)
Le mendiant de l’amour
L’oriental
Porompompero
Enfants de tous pays

EXCLUSIF A YAVNE. Vous n’allez pas nous croire, mais c’est vrai. Hier soir, c’était de la folie à Yavné. Même les vieux et jeunes malades sur chaises roulantes ont dansé!

Presque personne ne connait Yavné en France. Les israéliens ne peuvent pas ne pas connaître cette petite ville. Omri Casspi, NBA – un joueur professionnel de basketball- est toujours le héros de la ville.

Yavné possède trois symboles pour ses armoiries : un livre symbolisant la relation de la ville avec le Tanakh et la tradition juive, l’arc-en-ciel symbolisant l’espérance, et le tombeau du rabban Gamaliel de Yavné symbolisant la mémoire retrouvée de la ville. Après la destruction du second Temple de Jérusalem par les Romains en l’an 70Yohanan ben Zakkaï obtint de Rome que le Sanhédrin soit déplacé à Yavné. Plusieurs yeshivot se développèrent dans la ville, connues comme l’« école de Yavné ». On voit là l’origine du judaïsme rabbinique

Hier soir nous avons assisté au concert d’Enrico Macias dans cette petite ville merveilleuse qui est jumelée avec Le Raincy (France) depuis 2006.

PERSONNAGE. Un succès ENORME! Un amphithéâtre confortable et moderne (avec un parking géant) en plein air, plein à craquer. Le concert a démarré à 21h30. Fin de scène avec mini-feux d’artifice au bord de la scène à 23 heures précises.

Un chanteur qui chante avec élégance, avec chaleur, sans prompteur. Un Enrico authentique et merveilleux. Rien à voir avec les chanteurs mielleux et sans voix. Enrico Macias est un personnage… historique. Le jour de son grand départ, dans 20 ans, il faudra réserver la Synagogue de la Victoire (Paris). Tant de gens l’aiment!

En , Enrico Macias a donné un concert à Casablanca malgré les protestations de pro-Palestiniens. Les algériens pleurent de ne pas le voir sur scène. Même le terroriste Bin Laden adorait ses chansons. (C’est sérieux!)

YAVNE. Enrico était accompagné de son orchestre de musiques arabo-andalouse et de 20 musiciens de l’Orchestre de Raanana, dirigés par Dudi Zeba. Un orchestre de très grande qualité. A la fin du spectacle des centaines d’israéliens se sont approchés de la scène et ont dansé. Des cris de youyous. Des jeunes et des vieux ensemble. Il faut le voir pour le croire. Même Charles Aznavour, adulé en Israël, n’avait pas fait mieux!

Enrico Macias a repris les plus belles chansons de son répertoire. La chanson « Cinderella » a été interprétée de manière magistrale. Enrico Macias parle (un peu!) l’hébreu et l’Anglais avec un accent inimitable. Style Maurice Chevalier juif. Et les israéliens ont adoré. Le meilleur : lorsqu’il a dit « vous êtes le meilleur public au monde », tout le monde l’a cru! Sacré Enrico!

VOUS POUVEZ VOIR DES EXTRAITS DU SPECTACLE SUR L’INSTAGRAM « Israelvalleynews ». Si vous n’avez pas instagram… c’est bien dommage! Sur YouTube ses tubes font un carton.

Article d’israelvalley.com

Sept mois après la tournée triomphale de l’automne 2021, Enrico Macias était de retour sur la scène du Heichal Hatarbout à Tel Aviv, ce vendredi 6 mai 2022, pour fêter Yom Haatsmaout avec tous les Israéliens.

La très belle salle, toute de bois revêtue, de l’auditorium Charles Bronfman, était pleine à craquer lorsque, progressivement les lumières se sont éteintes pour annoncer le début de la fête.

Dans la pénombre, comme un ballet bien chorégraphié, les 17 musiciens, 3 choristes et le chef d’orchestre entrent en scène pour gagner leur place respective. Une fois installés, tous les regards se tournent vers le batteur qui « donne le la » de 4 coups de baguette et c’est l’intro flamboyante d’ « Il est comme le soleil » qui envahit l’espace et pose le décor en quelques notes.

Puis, sur la droite, apparait une silhouette qui déchaine instantanément les applaudissements

Debout dans la lumière, tout habillé de blanc, Enrico Macias salue son public qui lui répond par une ovation.

A l’image de l’astre solaire, Enrico enflammme le Heichal Hatarbout en quelques secondes et la fête va durer ainsi deux heures durant.

Mélisa, Oranges amères, Zingarella, Une fille à marier et bien d’autres encore. Enrico nous a offert tous ses plus grands succès, faisant reprendre tous ses refrains par un public en liesse, répondant sans retenue à toutes les invites de l’artiste.

De belles surprises ont pimenté le spectacle.

Tout d’abord, c’est Symon, le petit fils d’Enrico qui nous a fait le plaisir d’interpréter un standard de son grand père, « La femme de mon ami », et l’un de ses propres titres « Paris ». A bientôt 29 ans, Symon a acquis une belle maturité artistique et tant sur « la femme de mon ami » que sur « Paris », a ravi le public qui lui a réservé de chaleureux applaudissements.

Symon

Mia, nièce de Yoav Zemach, producteur des concerts, a incarné une magnifique Zingarella et accompagné Enrico dans une magnifique chorégraphie, pour le plus grand plaisir de la salle.

Elle n’a pas encore 17 ans. Shelly, également nièce de Yoav Zemach, a interprété avec un réel brio « Lou Yehi – Let’s it be ».

Shelly

Et bien sur, pas de spectacle d’Enrico Macias sans musique arabo andalouse et orientale, moment de partage et de liesse dans la salle comme sur scène. Sans aucune surprise le concert, s’est terminé debout devant la scène pour danser sur Ya Rayah, le mendiant de l’amour et l’oriental.

Les fuegos ont parfait la magnificence du moment laissant dans les yeux de chacun des étoiles qui vont briller longtemps dans la nuit.

A 83 ans, et pour ses 60 ans de carrière, Enrico Macias nous a encore une fois fait la démonstration de son fabuleux talent, de sa générosité et de son amour inextinguible pour la musique et son public.

Après cette soirée mémorable, rendez-vous demain à Yavné pour une autre soirée qui sera assurément aussi réussie.

Liste des chansons

Il est comme le soleil
Mélisa
Oranges amères
Aux talons de ses souliers
Adieu mon pays
Medley (Non je n’ai pas oublié, Solenzara, Les millionnaires du dimanche, mon cœur d’attache, Parsi tu m’as pris dans tes bras)

Symon : La femme de mon ami
               Paris

L’amour c’est pour rien
Aie, aie, aie je l’aime
Zingarella
Pour toutes ces raison, je t’aime
Une fille à marier
Shelly : Lou Yehi – Let’s it be

Les filles de mon pays
Mon chanteur préféré
Chabehi
Le violon de mon père
Medley oriental (Bine El Bareh ou el youm, Billah ya hamami, Habibi, Ya Rayah)
Le mendiant de l’amour
L’oriental
Porompompero
Enfants de tous pays

TF1 – reportage journal de 13 heures – 26 avril 2022

Malgré une petite extinction de voix ce soir-là, Enrico Macias, 83 ans, a mis le feu à l’Olympia.

« A mon âge, je remercie tous les jours Dieu de me laisser, à cet âge-là, encore en bonne santé. Enfin pas ce soir », confie le chanteur.

Sur scène, jusqu’à 25 musiciens-choristes l’accompagnent. Cette année, il fête ses 60 ans de carrière. Dans sa loge, nous avons réuni trois générations d’artistes.

« Il m’étonne toujours parce que d’une situation inextricable, il en fait une situation positive. C’est de la vraie magie », explique son fils et musicien Jean-Claude Ghrenassia.

« Il m’apprend beaucoup. La patience, la persévérance, le travail, la régularité, c’est quelque chose qu’il m’a appris depuis tout petit », confie Symon, son petit-fils et chanteur.

Entre eux, il y a une grande complicité.

Depuis, qu’on se rassure, il a retrouvé sa voix et continue l’aventure.

TF1 | Reportage J. Chubilleau, S. Hernandez

© Kdi Souidi – Enrico Macias et Al Orchestra en concert au Loft d’Algrange
De notre envoyé spécial à Algrange : Kdi Souidi

Hier soir, Enrico se produisait avec 5 de ses musiciens au Loft d’Algrange en Moselle.

A la 1ere note, on reconnaît d’emblée « Enfants de tous pays », reprise par un public enthousiaste et chaleureux. D’ailleurs, Enrico dit que « ce sont tous des Anges » en faisant allusion aux villes de notre région qui finissent par « ange » : Algrange , knutange , Nilvange , Uckange …….

Avec son répertoire, Enrico et son orchestre ont fait vibrer la petite salle du loft mais oh combien chaleureuse.
Le public lui a offert des tonnes d’applaudissements et a repris en cœur les classiques d’Enrico Macias : l »es filles de mon pays », « aux talons de ses souliers », « Solenzara » , »Une fille à marier », « les gens du Nord », « Paris, puis Knutange, qui l’ont pris dans ses bras ».

Puis s’enchaine la partie Arabo Andalouse ,avec la Darbuka d’Amar, les solos de Bruno Bongarçon et Abdenour Djemai, la basse de Jean-Claude Ghrenassia, le fils d’Enrico, et le violon de Kamel Labbaci .

L’oriental nous a offert un concert inoubliable.

A la technique il y avait Vincent qui a bien géré les réglages de son sur scène et dans la salle.

Et je voudrais remercier la direction du Loft et ses employées, souriantes et de bonne humeur. Peut être à un prochain concert dans la région. En tout cas, cela fait 56 ans que je suis fan d’ENRICO et ma fidélité est restée intacte. Merci pour ces moments musicaux et pour nos échanges toujours enrichissants Enrico.

Kdi Souidi

Merci à Kdi pour son témoignage. Partout où chante Enrico, on trouve au moins un fan pour témoigner de l’ambiance torride qu’il instaure immanquablement

©PHOTOPQR/NICE MATIN/Dylan Meiffret ; NICE, le 22/09/2019, Enrico Macias. (MaxPPP TagID: maxmatinnews449819.jpg) [Photo via MaxPPP]

Interview Par Denis Cosnard – Pour le journal LE MONDE

ENTRETIEN« Je ne serais pas arrivé là si…  » « Le Monde » interroge une personnalité sur un moment décisif de son existence. Cette semaine, le chanteur raconte son enfance en Algérie et son rôle de passeur de la musique arabo-andalouse.

Après soixante ans de carrière, Enrico Macias remplit toujours les salles et chante, même quand sa voix lui joue des tours, comme à l’Olympia début avril. A 83 ans, le chantre de la paix et de la fraternité se montre également inquiet de la possible victoire de Marine Le Pen à l’élection présidentielle.

Je ne serais pas arrivé là si…

… Si je n’étais pas le fils d’un grand violoniste, qui, à Constantine, jouait dans l’orchestre de Raymond Leyris, « Cheikh Raymond », le plus grand représentant de tous les temps de la musique classique arabo-andalouse. Mon père n’était pas tellement favorable à ce que je devienne musicien à mon tour, tout en étant fier intérieurement que je joue de la guitare.

Lors de la bar-mitsva de mon petit frère, mon père a demandé à Cheikh Raymond de m’écouter. J’ai improvisé devant lui, et il a trouvé cela suffisamment convaincant pour m’inviter à passer quelques jours plus tard dans son magasin de disques – une curieuse boutique, qui vendait uniquement les disques de son orchestre.

J’y suis allé, mais sans guitare. Alors il m’a mis entre les mains un oud, un luth oriental. Je n’avais jamais touché à cet instrument, mais j’avais si peur de le décevoir que j’ai vite compris comment m’en servir. « Parfait, la semaine prochaine, tu joues dans l’orchestre à la radio avec nous », a conclu Cheick Raymond. J’avais réussi le test.

Et vous voici guitariste, à 15 ans…

C’était assez irréel de jouer dans un tel orchestre. Il fallait avoir de la technique et beaucoup de mémoire, car cette musique, le malouf, se transmet uniquement par oral.

Cheikh Raymond est ainsi devenu mon maître, et moi, son meilleur élève. C’était un homme aussi tendre que sévère, un peu comme du bon pain : croustillant à l’extérieur, mais avec la mie à l’intérieur. Je ne serais pas arrivé là s’il ne m’avait pas remarqué, s’il n’avait pas deviné le potentiel qu’il y avait en moi. Et je serais sans doute devenu son héritier si l’histoire n’en avait pas décidé autrement.

C’est votre père qui vous avait appris la guitare ?

Non. J’ai appris en autodidacte. La guitare, c’est ma grand-mère paternelle, Djermouma, qui me l’avait offerte, quand j’avais dans les 13 ans. Elle aussi a joué un rôle important. Mes grands-parents avaient perdu un fils, Gaston, à l’âge de 8 ans. C’était le petit frère de mon père. Quand je suis né, ma grand-mère a voulu m’appeler Gaston, comme lui. Elle essayait de se consoler de ce deuil, et m’a aimé d’un amour inconsidéré.

J’ai ainsi passé une bonne partie de mon enfance avec elle et mon grand-père, à Jemmapes, l’actuel Azzaba, un village où ils tenaient une boutique de tissus. Cela a un peu provoqué un conflit avec ma mère. Elle comprenait le désir de sa belle-mère, mais elle était frustrée de ne pas m’avoir avec elle. Lorsque mon frère Jean-Claude est né, deux ans après moi, ma mère a reporté sur lui tout l’amour qu’elle avait pour moi.

A quoi votre enfance a-t-elle ressemblé ?

Elle a d’abord été marquée par la seconde guerre mondiale et les lois antisémites de Vichy, qui m’ont empêché d’aller à l’école. J’y suis entré à 7 ans seulement, au lieu de 5 ans. Durant cette enfance, j’ai reçu beaucoup d’amour, bénéficié d’une grande liberté. En revanche, je n’ai pas eu d’adolescence. La guerre d’Algérie a débuté, et nous avons vécu dans l’inquiétude perpétuelle. Quand on sortait dans la rue, on ne savait pas si on allait revenir le soir.

A l’époque, vous chantiez déjà ?

Pour moi, chanter a été un accident. Dans l’orchestre, « tonton Raymond », comme on l’appelait, était le seul à le faire. Je chantais plutôt en cachette, quand je faisais l’école buissonnière avec mes amis, et je n’aimais pas beaucoup ma voix. En outre, à la guitare, j’avais une technique solide pour la musique orientale, mais rudimentaire pour la musique occidentale. Je n’arrivais à interpréter des chansons françaises en m’accompagnant que si elles étaient dans ma tessiture.
Un jour, heureusement, j’ai découvert dans un magasin une drôle de pince, un capodastre. En le plaçant sur le manche de la guitare, je pouvais changer de tonalité en gardant le même doigté. Cela a résolu mon problème technique alors que, certes, j’aimais jouer de la guitare, mais j’avais aussi envie de créer, de partager, de m’extérioriser. Sans le capodastre, jamais je n’aurais fait une carrière de chanteur !

Une carrière que vous commencez comme instituteur…

C’est un hasard. Avec la guerre, l’Algérie manquait d’enseignants. J’ai d’abord été pion, et quelqu’un de l’éducation nationale m’a demandé si je voulais être instituteur. J’ai passé trois mois à l’école normale, puis je me suis retrouvé devant une classe. J’y ai appris à capter un auditoire. Je ne mettais pas de sanctions. Mais le samedi, je donnais un petit spectacle auquel ceux qui avaient mal travaillé n’assistaient pas. Cette vie entre la classe, la musique et la chanson a duré jusqu’au 22 juin 1961.

Que se passe-t-il ce jour-là ?

Tout bascule. C’est un jeudi, je n’ai pas classe, et je dors tard parce que j’ai fait la fête toute la nuit à un mariage. Vers midi, j’entends mon grand-père crier : « Ils ont tué Raymond ! »

Je crois à un cauchemar. Je me lève, je descends dans la rue, je vais vérifier chez Cheikh Raymond, dont la fille Suzy était ma fiancée. Il vient d’être assassiné par le FLN, sur le marché. D’un coup, je deviens orphelin de Cheikh Raymond, que j’adorais comme un père spirituel, orphelin de la musique arabo-andalouse dont il était l’incarnation, orphelin de mon pays. Car très vite, il faut partir. Des tracts appellent à éliminer les membres de l’orchestre. Nous sommes en danger. Toute la communauté juive de Constantine quitte la ville. Avec ma famille, j’embarque pour la France.

Sur le bateau, vous écrivez une chanson restée fameuse…

Chez nous, quand on est heureux ou malheureux, on l’exprime par des improvisations. Pendant la traversée, tout le monde pleurait. J’ai pris ma guitare et j’ai improvisé : « J’ai quitté mon pays, j’ai quitté ma maison. » J’ai chanté la chanson.

Les larmes coulaient de tous les côtés. Ensuite, on m’a dit : « Chante-la encore ! » J’étais bloqué, incapable de retrouver les paroles. Ceux qui m’avaient écouté m’ont lancé : « ma vie », « ma triste vie se traîne sans raison ». Chacun me donnait un mot, une phrase, et j’ai reconstitué Adieu mon pays comme un puzzle.

En France, comment êtes-vous accueilli ?

Sur le bateau, on avait l’espoir d’être reçus comme des réfugiés qu’on accueille, qu’on dorlote. A Marseille, à Nice, à Vichy puis à Argenteuil et à Paris, cela n’a pas été le cas. Certains nous ont aidés. D’autres faisaient des réflexions comme : « Toi le frisé, retourne dans ton pays ! » On se sentait de trop.

A 23 ans, vous entamez à Paris une nouvelle vie. Laquelle ?

Une vie dans la musique. Je voulais me construire un répertoire propre, pour me guérir de la musique arabo-andalouse perdue. Mais mon père, lui, a continué à jouer cette musique traditionnelle, dans des soirées, des bars malfamés. Je lui en voulais.
Je l’ai accompagné malgré tout pour quelques concerts. Les gens l’insultaient. Je me battais pour le défendre, et je me retrouvais au commissariat. On s’est fâchés. J’ai fini par lui dire : « Ecoute, papa, j’arrête. Quand je reviendrai, on fera la paix et tu verras, tu seras fier de moi. » C’est ce qui s’est produit.

Vous avez alors commencé à chanter dans des cabarets ?

Oui. J’ai obtenu mon premier cachet au Caveau de la République, à Paris. Puis j’ai enregistré un premier disque, avec Adieu mon pays. C’est à ce moment-là que j’ai changé de nom. Mon directeur artistique trouvait que « Gaston » n’allait pas avec une musique méditerranéenne, et n’arrivait jamais à se souvenir de mon nom, Ghrenassia. J’ai proposé le surnom que m’avaient attribué des Gitans, Enrico, et j’ai simplifié Ghrenassia en « Nassia ». Mais il y a eu une confusion, et c’est « Enrico Macias » qui s’est retrouvé imprimé sur la pochette. J’ai été rebaptisé malgré moi !

Le succès est arrivé très vite ?

Je ne serais pas arrivé là si les journalistes de l’émission de télévision « Cinq colonnes à la une » n’avaient pas entendu Adieu mon pays, et voulu l’utiliser pour illustrer un reportage sur les rapatriés d’Algérie. Après le tournage, le journaliste Igor Barrère m’a dit : « Ta séquence est formidable, mais s’il se passe un truc important d’ici à la diffusion, elle sautera. » Pendant huit jours, je n’ai pas dormi.

Le jour dit, toute la famille s’est retrouvée devant la télévision, et mon visage est apparu en gros plan. En repartant, des gens m’ont reconnu dans le métro. Puis cela a été le raz-de-marée. Auprès des pieds-noirs, puis de tous les Français en général.

Dans les années 1960-1970, vous êtes une vedette absolue. Après l’exil, enfin le bonheur ?

Un bonheur entaché par la mort de Cheikh Raymond, puis par celle de mon frère Jean-Claude, dans l’accident de la voiture dans laquelle se trouvait aussi Serge Lama, en 1965. Mais oui, j’ai eu la chance de passer entre les mailles des différentes modes.

Mes parents étaient fiers. « Ce soir, mille personnes t’ont applaudi. Demain, des millions t’applaudiront », m’a prédit mon père, après un concert. Ensuite, j’ai moins été dans la lumière. Mon inspiration m’avait lâché. J’ai attendu avec patience qu’elle revienne…

Vous êtes revenu sur le devant de la scène dans un nouveau costume, celui de passeur de la musique arabo-andalouse. « Cheikh Enrico », en quelque sorte ?

J’ai voulu rendre hommage à Cheikh Raymond. Pendant trois ans, j’ai donné des concerts de musique malouf, sans la moindre chanson française. Un drôle de pari. Je connaissais les musiques, mais il fallait apprendre tous les textes en arabe, la langue que je parlais avec mes grands-parents, alors que j’utilisais le français avec mes parents.

A la même époque, vous deviez revenir en Algérie, pour la première fois depuis 1961…

En mars 2000, j’étais invité par le président Bouteflika. Mais la veille de mon départ, la tournée a été annulée, sous pression de certains extrémistes qui me jugeaient trop proche d’Israël. Alors que je sentais que les cicatrices de mon cœur étaient sur le point de se refermer, elles se sont rouvertes.

Elles le sont toujours. J’ai 83 ans, et mon retour en Algérie n’est peut-être pas impossible. Mais si je meurs avant, j’espère au moins que mes enfants pourront se rendre sur ma terre natale. Je serai alors content, là où je serai.

Vous êtes croyant ?

Très. Ce n’est pas le dogme qui m’intéresse. Mais je suis un mystique, solidaire du peuple juif qui a vécu tant de persécutions. C’est d’ailleurs en voyant un film sur le ghetto de Varsovie, à 10 ans, et en découvrant la souffrance de ces Ashkénazes, que je suis devenu profondément juif. Je crois qu’une force nous dirige, que chacun a une mission sur terre. La mienne est de faire de la musique, de chanter, d’envoyer des messages d’amour, de paix et de fraternité. En 1997, j’ai même reçu un mandat des Nations unies en ce sens.

Pour la musique, vous avez réussi. Pour la paix, en revanche…

C’est une mission dans le temps. Je n’ai pas renoncé à militer pour la paix, le droit à la différence, contre la violence et le racisme. Je sais que l’histoire est tragique, je ne suis pas naïf. Simplement, j’essaie de la rendre moins tragique, au lieu d’être au service de la haine.

Vous avez toujours pris position contre l’extrême droite. Etes-vous inquiet, après ce premier tour ?

Je suis un simple artiste, je n’ai pas la prétention de représenter ou d’influencer les gens.
Mais oui, je suis contre l’extrême droite, et la possibilité d’une élection de Mme le Pen me fait peur. Je ne crois pas en sa capacité à rassembler le pays.

Depuis plus de douze ans, vous menez un autre combat, à propos d’un prêt accordé par une banque islandaise. Vous devez rembourser 30 millions d’euros. Vous voici ruiné ?

Le juge de l’exécution n’a pas statué, donc j’espère encore un peu sauver ma maison de Saint-Tropez (Var). Mais honnêtement, je crains que ce ne soit impossible. Dans cette affaire, la justice a davantage protégé les établissements financiers que tous les retraités qui ont le même problème que moi. A mon âge, je sais qu’on n’emporte pas sa maison dans l’au-delà. Dieu m’a donné beaucoup de belles choses, il m’en a repris certaines. Que la justice de Dieu soit bénie ! Je suis ruiné mais pas K.-O. Je rebondis grâce à la musique, au travail, à l’amour de ma famille. Et j’ai gagné celui du public.

Vous l’aviez déjà !

Il s’est encore accru. Regardez ce qui s’est passé l’autre soir à l’Olympia [où il s’est produit les 2 et 3 avril]. A cause d’une bronchite mal soignée, j’ai eu une extinction de voix. J’arrivais à sortir quelques notes aiguës, c’est tout. N’importe quel autre chanteur aurait annulé. J’ai été assez fou pour monter sur scène. J’ai joué de la guitare, et le public a chanté pendant plus de deux heures ! Les spectateurs pleuraient, à la fois malheureux pour moi et ravis de communier tous ensemble. Vous voyez : j’ai eu le Covid-19, je me suis cassé le col du fémur, j’ai passé deux mois à l’hôpital, mais je suis un battant et je ne me défile pas. Pour peu que ma voix tienne, j’espère chanter longtemps encore.

Denis Cosnard