Le fusain 16

Le dessinateur a changé. Le coup de crayon est moins sur mais vous devriez pouvoir trouver
Je vous fais confiance …………. Vous êtes de vrais pros
Bon week end à tous
Petite précision pour nos amis étrangers : Lorsque nous parlons d’album“, il s’agit bien d’un disque vinyle 33T ou un CD comportant un ensemble de titres. Les disques ne comportant que deux titres ne sont pas des albums et sont généralement appelés des “singles“. Le sujet de notre jeu porte bien sur des albums
Compte tenu de la difficulté de la langue française, l’ensemble des participants ne verront pas d’inconvénient, je pense, à ce que je considère la réponse de Kataline et varta comme juste dans la mesure où elles me donnent bien l’année de parution ainsi qu’au moins l’un des titres de l’album.
La bonne réponse est donc UN HOMME A TRAVERSE LA MER sorti en 1973
Points
Claudius : 49 pts
Philippe : 44 pts
Varta : 25 pts
Kataline : 24 pts
L’amie fidèle : 13 pts
Denise : 3 pts
Sandra : 2 pts
Fati : 1 pt
Emouvantes retrouvailles
Photo agence QMI
Article Pierre O.Nadeau http://www.24hmontreal.canoe.ca/24hmontreal/artsetspectacles/archives/2009/11/20091107-085653.html
Il a fait beau et chaud, vendredi soir, au Grand Théâtre de Québec à la faveur des savoureux rythmes arabo-andalousiens amenés par Enrico Macias, qui a entraîné son public dans une véritable valse d’émotions.
Après s’être fait attendre durant sept ans, la légende bien vivante a eu droit à des retrouvailles émouvantes. «_Il y a trop longtemps que je ne suis pas venu ici, s’est d’abord excusé l’artiste de 71 ans, avant d’ajouter : « J’aime chanter en région; c’est là que je rencontre les gens les plus authentiques. »
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http://www.24hmontreal.canoe.ca/24hmontreal/artsetspectacles/archives/2009/11/20091107-085653.html
Le fusain 15
Le soleil généreux de l’été maghrébin
Enrico Macias a mis un terme à sa tournée québécoise à la Maison de la culture de Gatineau, hier soir, en ouvrant grand les fenêtres et les portes sur sa Casa del sol, sa musique aux multiples influences, sur ses racines algériennes et son envie de paix et de croire en un monde meilleur.
À croire que la chaleur de l’été indien des derniers jours avait mis la table pour les retrouvailles du public outaouais avec l’artiste de 71 ans, après sept ans d’absence. Car ça fleurait bon le jasmin, les olives et le miel du bassin méditerranéen dans la salle Odyssée, hier soir.
D’emblée, les gens ont joint les mains, autant pour accueillir chaleureusement Enrico Macias à son arrivée sur la scène, que pour battre la mesure sur Juif espagnol. Le ton était donné à une soirée où, en près de deux heures sans interruption (exception faite de la sympathique présentation de ses six musiciens), les guitares aux accents andalous allaient répondre aux percussions maghrébines, où la voix du chanteur allait trouver un écho dans la salle. À preuve, les « laï, laï, laï » enthousiastes qui ont résonné dès que le chanteur a entonné Aux talons de ses souliers et La vie ordinaire. Ou encore les joyeux « Poï Poï Poï » que tous ont repris en choeur chaque fois que l’artiste tendait son micro vers eux.
C’est sans oublier que, dès les premières notes d’accordéon de Paris, tu m’as pris dans tes bras, les gens ont une fois de plus joué aux choristes. C’est d’ailleurs à ce moment précis qu’Enrico Macias est descendu dans la salle, serrant au passage quelques mains d’admiratrices – principalement – qui n’allaient pas laisser passer pareille chance de lui témoigner leur affection.
Les quelque 760 personnes rassemblées à la MCG hier ont pris un évident plaisir à prendre une part active à la fête. Deux dames se sont notamment levées pour se déhancher sur Quand les femmes dansent.
« Fais-moi un bec »
Cela dit, les gens ont également su faire preuve d’un silence des plus respectueux lorsque l’artiste s’est fait troubadour et plus intimiste. Ç’a notamment été le cas lorsqu’il a livré, ému, en s’accompagnant à la guitare, Pour toutes ces raisons je t’aime. Ou encore quand la jeune Néo-Brunswickoise Amélie Hall est venue mêler sa voix à la sienne sur la classique Dis-moi ce qui ne va pas. « Fais-moi un bec », lui a par ailleurs réclamé en rigolant Enrico Macias en adaptant en québécois les paroles de son succès au grand plaisir de la foule.
Il en a été de même quand Enrico Macias a servi comme un cadeau Noël à Jérusalem et qu’il s’est fait chantre de l’exil, reprenant entre autres Adieu mon pays – qui a suscité une vive réaction – titre qu’il a fondu dans Le Voyage, dans un diptyque particulièrement touchant. C’est aussi à la mémoire de « tous les martyrs de la paix » qu’il a repris Un berger vient de tomber.
Si on a pu entendre les limites de la voix du septuagénaire ici et là, cela ne l’a pas empêché de compenser par sa générosité et sa présence sentie sur scène, ainsi que par son agilité à la six-cordes, qu’il a fait chanter sur tous les tons.
Et histoire de conclure sur une note toute personnelle, Enrico Macias a tenu à prouver son amour pour sa terre natale algérienne en rendant hommage à son « papa, qui était un grand violoniste », et en donnant la réplique de sa guitare à l’élève de son père, le violoniste virtuose Kamel Labassi, sur la vibrante Le violon de mon père. C’est toutefois en enfilant les dansantes Le Mendiant de l’amour et L’oriental qu’il a conclu la soirée, soulevant la foule pour une ultime ovation.
Zingarella
La même provenance que la précédante.
Quelqu’un peut il nous en dire plus ???
J’ai quitté mon pays
Comme c’est un éternel plaisir d’écouter et de voir Enrico en spectacle, je vous propose ces images que je viens de trouver.
Je n’ai pas de références exactes mais peut être un des concerts en Turquie durant l’été 2007 ????
Le prix de l’originalité
Qui aurait imaginé la voix et la musique d’Enrico Macias sur ces images….
Eh bien madelinot1960 l’a fait. Et pas mal fait. Félicitations ……….
Enrico Macias à L’Olympia de Montréal – Les coulisses
Je voudrais ici remercier nos amis québécois et canadiens qui savent ce qu’est recevoir un artiste
Retour du père de la musique du monde
Marc-André Joanisse
Journal Le Droit
Il y a l’artiste, présent sur la scène internationale depuis plus de cinq décennies. Il y a aussi le citoyen derrière le grand auteur-compositeur-interprète. Le citoyen, exilé en France après la Guerre d’Algérie et devenu ambassadeur des Nations unies pour la paix et porte-parole de son secrétaire général, Ban Ki-moon.
« Oui, j’ai eu à surmonter plusieurs épreuves dans ma vie, mais la musique a été ma thérapie et la chanson, un exutoire. »
On est en fin de journée, vendredi. Enrico Macias a pris place dans un véhicule. Direction, Québec pour un spectacle en soirée. Il est d’une grande générosité en entrevue téléphonique. En aucun temps, on a l’impression de le déranger et il prend le temps de réfléchir à chacune de nos questions.
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La vague méditerranéenne d’Enrico Macias
Après sept ans d’absence au Québec, Enrico Macias était sur les planches de la salle Louis-Fréchette du Grand Théatre de Québec, le vendredi 6 Novembre dans le cadre de sa mini tournée chez nous. Et quel accueil il a reçu du public dès son entrée en scène !
Je l’ai vu à la radio – Interview Enrico Macias
Voici une interview très interessante d’Enrico Macias pour l’émission “Je l’ai vu à la radio” du samedi 31 octobre 2009, émission présentée par Franco Nuovo
Le fusain de Loriental 13
Enrico Macias – Les coulisses de Vos plus belles années
Je ne comprends pas toujours comment fonctionnent les moteurs de recherche. Me baladant sur le net à la recherche d’informations sur La tournée d’Enrico au Canada, voila ce que j’ai trouvé.
Vous vous souvenez certainement de l’émission radiophonique de Patrick Sébastien dont Enrico Macias était l’invité le 5 avril 2009. Nous avions eu le plaisir, une heure durant, d’écouter Patrick et Enrico bavarder et échanger leurs souvenirs.
Ce document vous montre Enrico en coulisse ce jour là.




