L’exilé – Aksel Diche
Merci à Aksel Diche pour ce bel hommage qui nous touche au plus profond de coeur
Merci à Aksel Diche pour ce bel hommage qui nous touche au plus profond de coeur
Mars est réputé pour ses giboulées et en ce premier dimanche du mois, la météo n’a pas fait mentir la vox populi. Vent, pluie, froid et éclaircies intermittentes étaient au rendez-vous de la journée. Mais St Marcel avait anticipé en prévoyant un joker infaillible : le soleil de la Méditerranée en la personne d’Enrico Macias était convié à venir réchauffer les cœurs au centre culturel Guy Gambu.
Enrico chantait pour la première fois dans cette ville mais le courant est passé tout de suite entre lui et les normands présents dans la salle. Cette contrée de France est plus réputée pour ses vaches et ses verts pâturages que pour ses youyous. Pourtant, il a suffi à Enrico de quelques-uns de ses refrains pour faire jaillir les cris de joie.
C’est un beau et chaleureux moment de partage et de fête qu’il a été donné de vivre et, comme partout ailleurs en France et dans le monde, c’est debout devant la scène que s’est terminé le spectacle. D’ « Adieu mon pays », en passant par « les gens du nord », « les filles de mon pays » et « le violon de mon père », Enrico Macias s’en est remis « A la grâce de Dieu » pour proposer la « fête orientale » dont il a le secret.
Il n’a pourtant pas oublié de rendre un émouvant hommage à son épouse décédée, Suzy, ni aux innocents sacrifiés de par le monde.
Et puis, point d’orgue de la soirée, il a invité son petit-fils Symon à venir le rejoindre sur la scène et tous deux ont interprété dans un duo toujours aussi émouvant « Oh guitare, guitare » et « Enfants de tous pays ». Nous avons déjà décrit la complicité qui unit le grand père et le petit fils et une fois encore Symon a reçu une ovation du public. Mais il est saisissant de constater que le même bonheur habite en ces instants là toutes les personnes présentes, autant sur scène que dans la salle comme si chacun appartenait à une seule et même famille. Nul doute que les normands n’oublieront pas de sitôt ces instants magiques.
Liste des chansons
Adieu mon pays
Aux talons de ses souliers
Les gens du nord
Pour tout l’or du monde
Pour toutes ces raisons je t’aime
Paris tu m’as pris dans tes bras
A la grâce de Dieu
Aie aie aie je t’aime
Koum Tara
Un berger vient de tomber
Les filles de mon pays
Solenzara
Oh guitare, guitare (avec Symon)
Enfants de tous pays (avec Symon)
Le violon de mon père
La fête orientale
Bel tar ou el oud
Ya belaredj
Bin el bareh ouel youm
Ya rayah
Le mendiant de l’amour
L’oriental
merci mrcwzmn
Merci mrcwzmn
Mille mercis mrcwzmn

Notre coup de cœur de ce jour
Ne nous manque plus que la date de sortie ………….. LOL !
Merci @julien_vandv pour ce trait d’humour
On adore !
Aie aie aie maman chérie ! Quelle nostalgie !
Merci à Nous Voulions
Mille mercis Hisham El-Tawil
Merci à Hisham El-Tawil pour ces images
Astre solaire levant tourné vers la mer, la prestigieuse bibliothèque d’Alexandrie est un centre de savoir mais aussi un centre de tolérance et de dialogue entre les peuples et les civilisations.
Et en cette douce soirée de février sur les bords de la méditerranée, c’est un ambassadeur de la Paix qu’elle recevait pour un exceptionnel concert .
Depuis l’invitation historique faite par le président Anouar El Sadate à l’artiste en septembre 1979, les liens entre l’Égypte et Enrico Macias sont demeurés toujours très forts. Et l’artiste et homme de Paix revient très régulièrement dans ce pays pour s’y produire avec un succès jamais démenti.
La chaleureuse salle de l’auditorium habillée de bois clair et de rouge, s’était parée de ses plus belles lumières pour accueillir son invité.
De nombreuses personnalités égyptiennes et françaises étaient présentes pour applaudir Enrico Macias parmi lesquelles Mr Yehia Rached, ministre du tourisme égyptien, Mr Nabil Hajlaoui, Consul de France à Alexandrie, le Dr Ismaîl Serageldine, directeur de la Bibliothèque, Mme Sarah Serour, responsable de l’organisation du concert.
Le public égyptien très calme et très respectueux, discutait patiemment en attendant la fête. Et lorsque les lumières se sont enfin éteintes annonçant le début du spectacle, chacun a regagné sa place et retenu son souffle dans un silence tout religieux.
Ont pu alors entrer en scène les musiciens, et après un rapide discours de bienvenue, les premières percussions ont retenti, les cris de joie ont jailli à l’entrée du maître sur la scène, et Enrico Macias, très élégant en costume noir et chemise blanche a entonné les « alleluia » invitant chacun à entrer chez lui pour la « fête orientale ».
Avant de continuer son récital, il a tenu à saluer le président égyptien, Abdel Fatah Sissi et le peuple égyptien, pionnier de la Paix dans cette partie du monde.
Se sont ensuite enchainés tous les plus grands succès parmi lesquels, bien sur, l’un d’eux ne pouvait manquer : « Un berger vient de tomber » en hommage au Président Anouar El Sadate.
Il a également régalé la salle de morceaux choisis de la musique arabo andalouse qui ont fait écho à tous les cœurs présents.
Enrico Macias a réellement été magistral durant tout le concert, dans une forme éblouissante, et habité d’une petite flamme supplémentaire qu’il ne retrouve que de l’autre coté de la Méditerranée, lorsqu’il se rapproche de ses racines personnelles et musicales. Il a une fois de plus, mais qui le connaît bien ne peut en douter, su « faire la Paix des cœurs » pour les 1600 spectateurs venus communier avec lui .
Et le public égyptien lui a bien rendu son amour pendant tout le spectacle dans une ambiance délirante.
Il est juste également de diriger les projecteurs sur les très grands musiciens qui accompagnent Enrico partout dans le monde.
Kamel Labbaci et son violon alto, chef d’orchestre pour la partie arabo andalouse, est un virtuose multi instrumentiste qui ne cesse de nous ravir avec son violon.
Thierry Roques, à l’accordéon, Abdenour et Hafid Djemai à la guitare et à la mandole, Amar Mohali aux percussions, Serge Haouzi à la batterie, Karim Rachedi à la basse sont tous des virtuoses dans leur domaine, et offrent à Enrico le meilleur d’eux mêmes en toute circonstance. Il règne d’ailleurs, entre eux et le Maître, une ambiance chaleureuse toute méditerranéenne.
Il ne faut pas oublier pour parfaire le spectacle, Jean Pierre Boyer, ingénieur du son et Jeff Freeman aux lumières qui eux aussi font des merveilles.
Ce fut vraiment un très beau moment que ce concert à Alexandrie et il faut remercier la société de production Agora « production culturelle et artistique » présidée par l’écrivain franco-égyptien Ahmed Youssef pour son organisation et son accueil chaleureux et attentionné.
Cette soirée restera longtemps dans la mémoire des égyptiens et dans la notre.
Liste des chansons
La fête orientale
Oh guitare, guitare
La femme de mon ami
Aux talons de ses souliers
Adieu mon pays
Le voyage
Enfants de tous pays
Solenzara
Pour toutes ces raisons, je t’aime
Aie aie aie je l’aime
Koum Tara
Un berger vient de tomber
Les filles de mon pays
Le violon de mon père
Bel tar ou el oud
Ya belaredj
Ya rayah
Le mendiant de l’amour
L’oriental
El porompompero
Nous publierons très prochainement sur ce blog un diaporama plus complet de ce concert d’exception