L’école des Fans Talia Cohen avec Enrico Macias
L’ecole des fans Talia Cohen and friends with Enrico Macias
Canada Novembre 2009
L’ecole des fans Talia Cohen and friends with Enrico Macias
Canada Novembre 2009
Photo Rocket Lavoie – Le quotidien
Mélyssa Gagnon – Le Quotidien
Elles étaient nombreuses, ces dames, assises dans les gradins de l’amphithéâtre baieriverain, à fredonner les airs popularisés au fil des ans par le célèbre chanteur d’origine algérienne. Certes, il y avait des hommes dans la salle. Mais en grande majorité, le public était formé de représentantes de la gent féminine, pour la plupart âgées de 50 ans et plus.
Reconnu pour sa musique arabo-andalouse emblématique de ses terres natales, Enrico Macias a prouvé, s’il devait encore le faire, qu’il sait conjuguer rythme et romantisme. Vêtu d’un complet marine et d’une chemise à rayures, le chanteur qui ne fait pas du tout ses 70 ans, s’est montré relativement discret à son entrée sur scène.
Après avoir entamé les premières notes de «Juif espagnol», pièce aux paroles légèrement modifiées, passage au Québec oblige, la glace était cassée. Sympathique, Enrico Macias a souligné l’importance qu’il accorde aux gens des régions. À maintes reprises pendant le concert, le chanteur y est allé de clins d’oeil à la Belle Province, à La Baie, à Chicoutimi.
«La région, c’est plus important que tout. C’est le Québec profond que je viens rencontrer», a-t-il signifié, avant d’être applaudi chaleureusement.
Il n’en fallait pas plus, mis à part peut-être la très attendue livraison du classique «Dis-moi ce qui ne va pas», pour que le public soit totalement conquis. Cette chanson fétiche des Québécois s’est pointée assez tôt en soirée. Quatrième, pour être précis. Satisfaite, la foule n’avait qu’à se laisser bercer.
Le journal de Sherbrooke
Cynthia Dubé
Spectacles – Publié le 28 octobre 2009 à 16:03
Il fait carrière aux quatre coins de la planète, et ce, depuis maintenant quarante-sept ans. Au cœur d’une tournée internationale dans laquelle ses grands succès sont à l’honneur, Enrico Macias s’arrête au théâtre Granada, le jeudi 5 novembre.
« C’est un spectacle qui représentera toutes mes racines musicales. Je ferai un petit panorama de mon histoire. J’y interprèterai quelques nouvelles chansons, mais surtout mes grands succès, puisque le public préfère entendre mes anciennes chansons », explique d’un ton des plus sympathiques Enrico Macias.
Et elles sont nombreuses ses anciennes chansons qui ont la cote du public! Après tout, le chanteur guitariste a vendu plus de soixante millions d’albums au cours de sa longue carrière. Un nouvel opus devrait sortir en 2010, soit dix ans après La vie populaire.
Artiste voyageur
La tournée de spectacles 2009-2010 l’emmène encore une fois à voyager d’un bout à l’autre de la planète. L’artiste français né en Algérie se dit d’ailleurs citoyen du monde. « Je suis contre les frontières! J’aime voyager, mais pas pour y découvrir des paysages. Ce qui m’intéresse le plus, c’est la rencontre avec les gens qui habitent dans des pays loin du mien. J’aime voir comment ils vivent, comment ils pensent », raconte l’artiste qui chante dans pas moins de six langues (français, anglais, espagnol, italien, hébreu et grec). Et laquelle raconte le mieux l’amour? « L’hébreu, parce que c’est ma langue maternelle, celle de mon peuple. C’est tout le berceau de l’humanité qui s’y retrouve! »
Artiste engagé, il ne se cache pas pour donner ses opinions sociales et politiques. « Il faut bien se situer quelque part lorsque nous avons des engagements! Cependant, mon souci est de ne pas influencer les gens que j’aime. Je dis mes opinions, mais je ne les impose pas. Par contre, il y a des valeurs que je défends. Je veux que l’on m’écoute lorsqu’il s’agit de la paix, de la solidarité et de la générosité. Ce sont des valeurs très importantes à mes yeux », lance celui qui a reçu le titre de Chanteur de la paix en 1980.
Interview de Serge Drouin
Pour le Journal de Québec
3 Novembre 2009
Après sept ans d’absence, Enrico Macias revient au Québec pour une mini-tournée. À 71 ans, le chanteur éprouve toujours un immense plaisir de retrouver le public d’ici.
« J’ai eu l’occasion de venir à Montréal au cours des dernières années, mais je n’ai pas fait de tournée comme celle-ci depuis sept ans», dit le chanteur qui s’arrêtera notamment au Grand Théâtre de Québec le 6 novembre, après avoir visité le Saguenay (le 5), et avant de se rendre à Montréal (les 7 et 8, à l’Olympia) et à Gatineau (le 8).
« Je garde d’excellents souvenirs de Québec. Je me souviens que j’allais entendre Pierre Roche, à l’Auberge des Gouveneurs, toutes les fois que je venais ici », note Macias.
Le bonheur
S’il n’est pas venu nous voir durant toutes ces années, c’est que le chanteur a été très occupé « à travers le monde» au cours des dernières années.
Aussi, Macias a eu la douleur de perdre sa femme des 40 dernières années, en décembre 2008. « Comme elle a été assez malade, j’ai pris soin d’elle. Après son décès, je me suis accordé quelques mois de pause. En fait, c’est la deuxième tournée que je fais depuis qu’elle est morte. Il y en a eu une en juin et celle-ci », dit le chanteur.
Enrico Macias a toujours la passion de son métier. « Aller à la rencontre des gens, de l’amour des gens et de la musique, c’est ce qui me garde en vie. J’ai beaucoup voyagé grâce à mes chansons. C’est un grand bonheur, dit-il. Si je n’ai pas ça, je meurs », ajoute le chanteur qui n’a pas cessé de chanter la paix, l’amour universel durant toutes ces années. « Je crois toujours au pouvoir d’une chanson de changer les choses. La preuve, c’est que la musique m’a amené à devenir ambassadeur pour l’ONU. J’y fais des missions humanitaires et politiques. »
La forme
Pour garder la forme, Enrico Macias s’adonne à la natation. « C’est l’exercice que je conseille à tout le monde, le plus complet. En plus, il aide à perdre des calories… Je lis aussi et je regarde la télé. »
Ayant plus de 50 ans de carrière derrière lui, Macias dit qu’il est l’un des derniers à pratiquer le métier de cette façon, comme le font aussi Charles Aznavour ou Johnny Hallyday.
« Je pense que l’authenticité dans la musique que j’interprète et le fait de ne jamais avoir été à la mode ont fait que je suis toujours là. » Et il entend être là encore pendant des années…
Un message d’amour pour tous nos amis québécois et canadiens
Bon spectacle !!!!!!!!!!
Un message d’amour pour tous nos amis québécois et canadiens
Bon spectacle !!!!!!!!!!
Un message d’amour pour tous nos amis québécois et canadiens
Bon spectacle !!!!!!!!!!
Dans son journal du 29 octobre 2009, Myriam Segal a « jasé » avec Enrico pour notre plus grand plaisir et … le leur apparemment.
Ecoutez cette interview où la confrontation des accents et parlers québécois et pieds noirs font parfois sourire ……….. Je ne vous en dis pas plus
Bonne écoute
Il est des nuits où l’on se tourne et se retourne dans son lit en pestant après ce sommeil qui nous fuit.
Mais parfois, comme pour moi ce matin, je me suis dit qu’une petite étoile m’avait tenue éveillée et guidée sur le net pour vous dénicher ces deux interviews d’Enrico sur les radios canadiennes
Caroline Duchesne a dialogué avec notre artiste pour l’émission « Tout l’monde debout » (Saguenay) sur la radio canadienne Rock détente le mardi 27 octobre 2009
Lors de l’émission « Tout le monde en parle », sur la chaine de télévision de Radio canada, le 25 octobre 2009

Extrait d’un article d’ Alain Martineau
La presse canadienne
Jusqu’au 15 novembre, humour, musique, théâtre, mode, conférences et débats, se retrouveront au menu de l’édition 2009 de cet événement qui coïncide avec le 50e anniversaire de la communauté juive sépharade.
Le chanteur et musicien Enrico Macias, qui avait participé aux FrancoFolies de 2005, montera sur les planches samedi et dimanche prochains au Théâtre Olympia avant de transporter son spectacle à Saguenay, Sherbrooke, Québec et Gatineau, où il a hâte de retrouver là-aussi ses amis.
«Au Québec, a soutenu Macias, je trouve la chaleur des gens, une hospitalité unique. Malgré le climat froid, les gens ont le coeur très chaud.»
L’artiste engagé qui a composé 700 chansons dans sa carrière enfilera ses incontournables, mais aussi ses récentes chansons dans un spectacle de près de deux heures. La musique arabo-andalouse prendra une bonne place dans ce spectacle.
«Je chante et je continue toujours à écrire. La création pour moi, c’est primordial», a ajouté l’artiste né en Algérie il y a près de 71 ans, avant de déménager en France au début des années 1960.
Enrico Macias, apôtre de la paix, tient un discours rassembleur et n’hésite jamais à promouvoir l’ouverture, tout en dénonçant le racisme.
«Je ne suis pas du tout pour la ghettoïsation des cultures. Il faut que les cultures s’échangent et soient ouvertes à tout le monde. Dans mes spectacles, je réunis tout le monde. Ou oublie tout, la politique, les problèmes», a poursuivi l’auteur, compositeur et interprète.
«Je veux réunir l’Andalousie des juifs, des chrétiens, des musulmans, en harmonie», a rappelé le chanteur. Mais conscient qu’il y a des moments difficiles et des tensions sur la planète, Enrico Macias se décrit comme un «éternel optimiste», notamment quand on l’interroge sur un règlement possible de la question palestinienne.
«Je crois que la finalité est merveilleuse pour le monde. Aujourd’hui, on parle des changements climatiques, de la nature, mais il faut aussi s’occuper des autres créatures. C’est comme ça que l’on pourra refroidir la planète et réchauffer les coeurs», a soutenu l’artiste.

Interview de Daniel Coté
Pour le Quotidien (Québec)
CHICOUTIMI) Pays frisquet. Population chaleureuse. Telles sont les images qu’Enrico Macias retient du Québec, où il effectuera sa première tournée depuis sept ans. Celle-ci comprend six rendez-vous et le premier est prévu pour le 4 novembre, au Théâtre du Palais municipal de La Baie.
«J’aime beaucoup le Québec, où j’ai la nostalgie de l’accueil chaleureux qu’on m’y a réservé. Le climat est dur, toutefois, ce qui me cause de petits problèmes en ce qui touche l’entretien de ma voix. Cette fois-ci, pour la première fois, j’ai apporté une écharpe», a lancé le chanteur d’origine algérienne vendredi, lors d’une entrevue téléphonique accordée au Quotidien.
La veille, il avait participé à l’enregistrement de l’émission de télévision «Tout le monde en parle», à Montréal. Ce plateau parfois très dur pour les invités lui a accordé un traitement royal. «Ce fut extraordinaire, un grand honneur. Vous ne pouvez pas savoir à quel point l’accueil du public et de l’équipe a été favorable. L’animateur (Guy-A. Lepage) a été charmant. Il m’a permis de m’exprimer», rapporte Enrico Macias.
Lui qui fréquente le Québec depuis 1968, année où il avait été invité par le promoteur Guy Latraverse, y trouve l’écho de ses convictions les plus profondes. Représentant de la paix depuis 1980, à la demande de l’ONU, cet apôtre de l’intégration des cultures se sent chez lui, philosophiquement parlant, au pays de Gilles Vigneault. «La diversité culturelle est bien acceptée, ici. Vous êtes les champions de la tolérance», affirme le chanteur.
// La version complète du texte est disponible dans votre Quotidien