La mélodie en balade sur la promenade des anglais

Après le Pasino d’Aix en Provence, c’est dans la magnifique salle du Palais de la Mediterranée à Nice que s’est posée la mélodie d’Enrico.

Dehors un magnifique soleil, le bleu du ciel et de la mer comme les aime notre chanteur et une ambiance de fête puisque ce sont les derniers jours du Carnaval de Nice.

A l’intérieur, c’est une autre fête qui se prépare, la fête orientale, la fête maciasienne. La salle est pleine à craquer, bruissante et fébrile dans l’attente de le voir et de l’écouter.

Et puis enfin les musiciens investissent la scène pour prendre leur place, les lumières s’éteignent, le silence se fait, les premieres mesures de l’intro, et la voix chaude qui s’élève « Les rues les jours de marché, piquantes et bariolées, parfumées d’oranges et de piments…………… » . Enrico s’avance vers son public, le coeur tendu vers la salle, la voix pleine du soleil et de la chaleur de la méditerranée. Et la salle lui renvoie instantanément cet amour et cette chaleur en l’acclamant et en l’appelant. On a l’impression d’assister aux retrouvailles chaleureuses et bruyantes des membres d’une grande famille.

Et ils ont bien fait la fête les niçois au pied de la scène. Ils se sont levés dans un même élan sur « Les filles de mon pays » et n’ont plus quitté leur chanteur préféré pour danser avec lui sur « Le violon de mon père », « Snitra », « Yalali » et bien sur le pot pourri final, ,un chef d’oeuvre du genre puisqu’il voit s’enchainer « le mendiant de l’amour, Ya Rayah, l’oriental, El porompompero »…………. Un final endiablé

Chaque concert apporte son lot d’émotions et si hier j’ai imaginé un concert en Algérie en regardant la salle faire la fête, ce soir c’est Enrico qui a plus particulièrement attiré mon attention. J’ai admiré ce don très spécial qu’il a pour faire participer son public, pour l’emmener à sa suite à reprendre ses refrains, même les plus nouveaux. Il va vers les gens, il leur parle, et il leur fait une telle confiance qu’ils ne peuvent le décevoir. Quel plaisir de les voir répondre aussi spontanément à chaque attente de l’artiste

Et puis, je voudrais saluer tout particulièrement les musiciens d’Enrico. Parce que leur maître a aussi le don de l’improvisation. Il est impulsif, il suit son coeur et les réactions du public. Il n’hésite donc pas à ajouter un refrain ici, une vocalise là et, attentifs et professionnels, de l’accordéon aux guitares, du violon aux percussions, chaque instrument, sans hésitation aucune, s’adapte à l’inspiration du chanteur. Elle est belle cette communion là aussi.

Merci Enrico pour cette chaleureuse après midi à Nice !!!
Merci à tous les mucisiens !!!!!
Et merci aux niçois qui, comme toujours, ont été formidables

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2 Comments on “La mélodie en balade sur la promenade des anglais

  1. Je ne sais pas si Enrico a un chef d’orchestre en ce moment mais c’était le boulot de Jean Claudric et de Pino Latuca que de surveiller le maître dans la moindre de ses improvisations, de manière à pouvoir donner les ordres précis qui s’imposent à l’ensemble de l’orchestre.
    Quand Enrico n’a pas de chef, c’est lui qui signifie la fin de certaines chansons (à rallonge) par un léger mouvement de la guitare vers le bas.

  2. C’est vrai Claude, tu as tout à fait raison. J’ai parfois l’impression que c’est Thierry qui tient ce rôle car Enrico n’a pas toujours sa guitare. Je trouve même qu’il ne l’a pas souvent sur ce nouveau spectacle

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