Les clefs d’une vie avec Enrico Macias – Sud radio
Les clefs d’une vie – Sud Radio
Ce 18 février 2025, c’est à Perpignan que nous avions rendez vous avec Enrico Macias. Et le très bel auditorium Charles Trenet du palais des congrès était plein à craquer du parterre au balcon lorsque les projecteurs ont illuminé la scène.

Ce fut une fois de plus une belle fête et je vous livre ci-dessous le témoignage d’une personne présente à cette soirée :
« Hier soir, le Palais des Congrès a vibré au son des plus grands succès d’Enrico Macias. La salle était comble, nous avons été transportés dans le temps, bercés par les mélodies intemporelles de cet artiste emblématique de la scène publique..
Dès les premières notes, La voix chaleureuse et envoûtante d’Enrico Macias a résonné dans la salle, ravivant des souvenirs et des émotions enfouies. Les chansons, devenues de véritables classiques, ont été reprises en chœur par un public
Malgré les années qui passent, Enrico Macias n’a rien perdu de sa superbe. Sa voix est toujours aussi puissante et émouvante, et sa présence sur scène est magnétique. Il a su, avec une énergie communicative, transmettre sa passion pour la musique et son amour pour le public.
Cette soirée a été un véritable moment de partage et de communion entre l’artiste et son public. Les applaudissements chaleureux et les regards émus témoignent de l’attachement indéfectible du public à Enrico
Cet hommage à Enrico Macias restera gravé dans nos mémoires comme une soirée exceptionnelle, placée sous le signe de la nostalgie, de l’émotion et de la qualité de l’interprète. Un moment unique qui a permis de célébrer la carrière exceptionnelle d’un artiste hors du commun. »

Rien à ajouter à ces propos si ce n’est, tout de même, une singularité de ce concert puisque le batteur de cette soirée n’était autre que Jean Claude Ghrenassia que nous avons plus l’habitude de voir et d’entendre à la basse et la contrebasse.
Musicien d’excellence et multi instrumentiste, il a fait une fois de plus preuve de son grand talent. Rappelons aussi que c’est lui qui fait tous les arrangements du spectacle d’Enrico avec Lionel Teboul.

Il faut remercier très sincèrement tous les musiciens de l’orchestre : Kamel Labbaci, Lionel Teboul, Bruno Bongarçon, Amar Mohali, Jean Claude Ghrenassia, Karim Rachedi pour leur grand talent qu’ils mettent toujours avec beaucoup de générosité au service de Maître.
Merci aussi au producteur d’Enrico Macias, Damien Nougarede et à toute son équipe Michel, Greg et Hannah.
Avant le grand rendez vous du 15 mars au Dôme de Paris, rappelons qu’Enrico Macias sera à Plougastel le 27 février prochain.
Liste des chansons
Chanter
Aux talons de ses souliers
Adieu mon pays
Oh guitare, guitare
La France de mon enfance
Medley : (Non je n’ai pas oublié, la femme de mon ami,
Solenzara, Paris tu m’as pris dans tes bras)
Les gens du nord
Juif espagnol
Quand on a un frère
Un berger vient de tomber
Une fille à marier
Les filles de mon pays
Le violon de mon père
Billah Ya hammami
Bin el Barah ou el youm
Ya Rayah
Le mendiant de l’amour
L’oriental
El Porompompero
Un grand merci à la chaine LCP et à Patrick Cohen et Richard Poirot pour cette émission
Une soirée télé comme nous n’en avons plus depuis longtemps
Nous sommes allés nous coucher des étoiles plein les yeux
Enrico Macias connait le succès dès sa première apparition télé en octobre 1962, lors d’un reportage sur l’exode des Français d’Algérie pour Cinq Colonnes à la Une. En interprétant l’emblématique « Adieu mon pays », il devient le porte-voix des pieds-noirs déracinés. Grâce à son répertoire unique et universel, il conquiert très vite un public plus large. Devenu une immense vedette, il enflamme régulièrement les plateaux des plus grandes émissions de variétés des années 70, dont « Top à », le show mythique des producteurs Maritie et Gilbert Carpentier. Patrick Cohen, en compagnie de Richard Poirot de l’INA, reçoit en plateau Enrico MACIAS, auteur, compositeur, interprète. C’est une plongée dans l’histoire de notre pays au travers des trésors cachés de la télévision. Fictions, documentaires, magazines d’actualité, émission de divertissements, débats politiques… Le dimanche, Patrick Cohen nous invite à jeter un coup d´oeil dans le rétroviseur de notre petite lucarne. En présence d´acteurs ou de témoins de l’époque, de spécialistes des archives de l´INA, Patrick Cohen revient sur les grandes heures de la télévision. Emblématiques ou polémiques, ces programmes ont marqué les esprits et l’histoire du petit écran.

Enrico Macias connait le succès dès sa première apparition télé en octobre 1962, lors d’un reportage sur l’exode des Français d’Algérie pour Cinq Colonnes à la Une. En interprétant l’emblématique « Adieu mon pays », il devient le porte-voix des pieds-noirs déracinés. Grâce à son répertoire unique et universel, il conquiert très vite un public plus large. Devenu une immense vedette, il enflamme régulièrement les plateaux des plus grandes émissions de variétés des années 70, dont « Top à », le show mythique des producteurs Maritie et Gilbert Carpentier.
Patrick Cohen, en compagnie de Richard Poirot de l’INA, reçoit :

Diffusions :

C’est en banlieue parisienne qu’Enrico Macias chantait ce week end pour deux concerts, dans deux lieux très différents, mais dans la même ambiance de fête et d’amour fraternel.
De conception moderne, inaugurée en 2013, offrant toutes les installations permettant de profiter d’un spectacle de qualité, la salle de l’Embarcadère à Aubervilliers était notre 1er rendez vous avec Enrico qui se produisait pour la première fois dans cette ville.
Mais nul doute que ni lui, ni le public présent n’oublieront cette soirée.
Parce que Maman chérie ……………… Quelle ambiance !!!!!!!!!!!
Les youyous si chers au cœur de l’artiste ont fusé dès les premières notes de l’intro musicale pour atteindre une déferlante de joie à l’apparition de la silhouette de l’artiste dans les projecteurs. Et du début à la fin du spectacle, l’ambiance n’a fait que monter crescendo.

« Et toi Aubervilliers je suis bien dans tes bras fut salué par un tonnerre d’applaudissements, de cris, de youyous ».
« On vous entend dans toutes les banlieues et même dans la capitale. » leur a dit Enrico, les yeux pleins de l’amour du public.
Cette soirée de folie s’est bien évidemment terminée par la partie arabo andalouse, qui, là plus qu’ailleurs encore, s’est déroulée dans une ambiance de délire.
Les murs de l’Embarcadère s’en souviendront longtemps.
Le lendemain après-midi, c’est à Enghien que nous avions rendez-vous avec l’oriental au regard fatal. Situé au bord du lac, Le théâtre du Casino offre un tout autre cadre avec une salle italienne aux fauteuils de velours rouge et balcons rehaussés d’or. C’est un charme d’antan même si la salle a été refaite en 2005.
Mais l’ambiance y a été tout aussi festive.
Enrico Macias, possède, entre autres talents, celui d’entrer instantanément en communication avec son public et de faire croire à chacun qu’il fait partie de la famille. Il suffit d’un mot ou d’un geste de sa part pour que la salle réagisse à l’unisson.

Et on peut dire que le public d’Enghien n’a pas boudé son plaisir, ni celui d’Enrico qui évidemment répond lui aussi instantanément à tant de preuves d’amour et de joie.
En veine de confidences, Enrico a rappelé qu’à son arrivée en France, avant même Paris, c’est à Argenteuil qu’il avait débarqué et qu’il était très souvent venu se promener à pied jusqu’à Enghien. D’ailleurs, a-t-il confié, c’est dans un hôtel d’Enghien que j’ai passé ma nuit de noce avec Suzy.
Tout à son bonheur de partager sa musique et la fête avec ce public merveilleux comme si il était avec sa bande de copains, il n’hésite pas à plaisanter dès qu’une occasion se présente.
« J’ai pris de l’âge dit il avec humour en s’asseyant pour prendre sa guitare … Mais ce n’est pas tout le spectacle, c’est juste pour jouer de la guitare »
Et de fait à 86 ans passés, nous pouvons témoigner qu’Enrico assure chacun de ses concerts debout, sans prompteur, et en live. C’est suffisamment remarquable pour le souligner. Porté par l’enthousiasme du public comme on surfe sur la vague, il a montré, ce week end, une forme resplendissante annonçant la montée en puissance avant le Dôme le 15 mars où il espère bien retrouver chacun de ses fans.
Ce sera sans nul doute l’apothéose de cette saison et un moment inoubliable. Ne le manquez pas.
Il reste encore quelques places. N’attendez pas pour réserver.

Sous le ciel bleu de Paris, ce week end nous a offert des moments inestimables de bonheur pur et simple et redonné à chacun une bouffée d’optimisme pour continuer notre route.
Il faut saluer deux publics vraiment exceptionnels qui ont fait une ovation à Enrico, lui aussi, dans une forme olympienne.
Nous ne manquerons pas, non plus, de remercier les techniciens et musiciens d’Enrico : Jean Pierre Boyer, Bruno Bongarçon, Philippe Hervouët, Patrick Goraguer, Lionel Teboul, Amar Mohali et Kamel Labbaci.

Nous n’oublions pas Damien Nouagrede, producteur attentionné d’Enrico Macias.
Enrico nous attendons tous le rendez vous du 15 mars au Dôme avec beaucoup d’impatience.
Tous vos fans seront là arrivant des 4 coins du monde pour faire la fête avec vous.
D’ici là, il reste encore deux rendez vous à Perpignan et Plougastel.
Liste des chansons Chanter
Aux talons de ses souliers
Adieu mon pays
Oh guitare, guitare
La France de mon enfance
Medley : (Non je n’ai pas oublié, la femme de mon ami,
Solenzara, Paris tu m’as pris dans tes bras)
Les gens du nord
Juif espagnol
Quand on a un frère
Un berger vient de tomber
Une fille à marier
Les filles de mon pays
Le violon de mon père
Billah Ya hammami
Bin el Barah ou el youm
Ya Rayah
Le mendiant de l’amour
Deauville en janvier… ce n’est pas l’idéal me direz-vous et tout était réuni pour vous donner raison. Le froid, le vent, la pluie….

Mais à Deauville il y a aussi les Planches. Ce lieu mythique que les pas des plus grands du monde ont foulé, est intemporel. Les noms des plus grands stars d’Hollywood, sur les barrières blanches délimitants les cabines, vous font voyager loin dans l’espace et dans le temps.
Mais nous c’est pour une autre star que nous étions là.
Notre star.
Avant de nous retrouver le 15/03 au Dôme de Paris pour le grand show, nous avons eu le bonheur de retrouver Enrico au Casino Barrière. Cette institution Deauvillaise construite en 1912 inspirée par le Grand Trianon du Château de Versailles puis restaurée en 1988 dans un style plus baroque, nous a accueilli avec beaucoup de chaleur pour un concert d’exception. Et je le tiens de la bouche même du directeur « s’il y avait eu une deuxième date, les billets se seraient arrachés » ainsi que « on s’est fait enguirlander je ne sais combien de fois car il n’y avait plus de place à vendre ». Alors inutile de vous dire que les Deauvillais(es) qui ont eu la chance d’être présents étaient très chauds pour faire la fête en ce froid dimanche de janvier.
Enchaînant ses plus grands succès, Enrico leur a offert un moment qui restera gravé dans le fond de leur cœur.

En très grande forme il a tenu son public en haleine tout au long des 90 minutes du concert. Comme à chaque fois l’émotion était à son comble en se remémorant l’exil, l’accent accroché aux talons de leurs souliers, ce morceau de France de leur enfance. Les larmes perlaient aux yeux en rendant hommage au berger qui est tombé. Comme toujours, le public lui a répondu que leur cœur d’attache c’est lui et ils ont fredonné les refrains honorants les gens du Nord et Paris. Puis bien sûr les filles, qu’elles soient à marier ou de son pays ou les deux, se sont levées pour danser en l’honneur de notre oriental préféré. Et que la musique soit orientale, avec ses célèbres chansons tirées du malouf constantinois, ou espagnole, avec en final El prompompero, ou israélienne car évidemment Ose Shalom, naase Shalom, la paix règne dans les salles de concerts où se produit Enrico.
Alors comme un concert c’est bon comme du bon pain, il nous faut en reprendre le plus souvent possible donc je vous donne rendez-vous mercredi 29 à Béthune.
Mais avant, à l’instar d’Enrico, nous n’oublions pas d’applaudir techniciens (Jean-Pierre, Hannah), musiciens (Bruno, Philippe, Amar, Lionel, Kamel et Jean-Claude) et la production (Damien et Michel). Et de les remercier. Sans oublier Enrico bien sûr, car sans lui le monde serait beaucoup moins beau.

