JOYEUX ANNIVERSAIRE ENRICO
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Les enfants d’Enrico
copyright www.enricomaciasloriental.fr
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Les enfants d’Enrico
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Dimanche 10 aout 2014 au théâtre de verdure Un immense merci à Magali Bonomi pour ces images de très grande qualité Et un merci tout spécial pour Muriel qui a retrouvé cette vidéo qui nous avait échappée
50 ans de carrière pour celui qui vient de faire chavirer, ce dimanche après-midi le Centre Prévert de Villeparisis. Enrico restera Enrico… dans le coeur des gens.
Enrico Macias a enchanté le dimanche après-midi de bon nombre de fans. Un Centre Jacques Prévert sous le charme et qui visiblement avait des fourmis dans les jambes pour accompagner debout ou en dansant celui qui fêtait ses 50 ans de chansons.
Un beau moment, rythmé à souhait avec les anciens tubes et quelques incursions dans la musique arabo-andalouse fort bien venue. Avec beaucoup de gentillesse, le chanteur s’est appuyé sur le public pour lui donner l’occasion de fredonner des chansons qui ont traversé les époques.
Seule petite faute avec le “”s” persistant mis par le chanteur à chaque prononciation de Villeparisissssss.. Mais vraiment pas très grave Monsieur Maciassssss le public a passé un excellent moment. Un joli moment comme vous nous l’aviez annoncé dans les colonnes de La Marne ce dernier mercredi.
Article paru sur le site www.journallamarne.fr
De retour de Sao Paulo au Brésil et avant de partir demain pour l’Egypte, c’est dans les très belles salles « Ravel » à Levallois-Perret et « Jacques Prévert » à Villeparisis, qu’Enrico Macias avait donné rendez vous ce week end à son public.
Et c’est salle comble qu’il a chanté les deux jours dans une ambiance chauffée au soleil des youyous et de l’amitié.
Imaginez que notre chanteur préféré réussit l’exploit de rassembler dans une même salle des fans venant des 4 coins de la France mais aussi de partout dans le monde. Que ce soit de Hongrie, Crête, USA, Bulgarie, Roumanie, Belgique, Maghreb, et certaines fois même du Japon, ils prennent tous l’avion sans hésitation aucune pour le seul plaisir d’entendre le maître chanter et de partager avec lui ces instants de communion intense et chaleureuse.
Nous vous l’avons souvent décrit dans ces pages
« C’EST LE MIRACLE MACIASIEN »
Et qu’il était doux pour tous ceux qui étaient présents ces deux jours de voir le sourire et le bonheur rayonnants d’Enrico sur la scène.
Qu’il était doux de savourer le son si particulier de son indissociable compagne, sa lampe d’Aladin, sa fidèle guitare qui égrène ses notes cristallines au fil de la course agile et légère des doigts du maître.
Il faut rendre hommage aussi au grand talent de chacun de ses musiciens. Kamel (au violon alto), Thierry (à l’accordéon), Henri (à la basse), Bruno (à la guitare), Hafid et Abdenour (à la mandole et à la guitare), Amar (aux percussions), Serge (à la batterie) accompagnent avec beaucoup de générosité et une grande virtuosité notre chanteur préféré dans tous ses refrains les plus populaires mais sont aussi très attentifs et réactifs à chaque improvisation de l’artiste qui est prompt à s’éloigner des sentiers tous tracés.
Et c’est avec les « Enfants de tous pays », « quand les femmes dansent », que nous avons fait le plus beau de tous les voyages.
De Constantine à Paris, de la valse légère aux accents douloureux du Malouf, nous avons suivi les traces maciasiennes aux talons de ses souliers comme un grand pont de fraternité et de paix entre l’orient et l’occident.
Et comme à chacun de ses concerts, nous avons tous fini au pied de la scène pour danser aux accents du « mendiant de l’amour » et de « l’oriental », pour faire la fête et s’étourdir de ces moments si particuliers dans le cœur de chacun.
Enrico, nous ne saurons jamais vous remercier assez pour ces moments de bonheur qui passent malheureusement toujours trop vite et qu’on voudrait voir se poursuivre à l’infini.
Notre prochain rendez vous sera à l’Olympia sur le boulevard des Capucines les 13 et 14 janvier 2015.
Tous les fans « du premier rang » seront là, comme au long de ces 52 années passées et encore pour les 52 années à venir …………….
Ce n’est pas un scoop en soi. Nous vous avions déjà annoncé cet évènement il y a de nombreux mois
Enrico Macias sera, comme il l’a promis, à l’Olympia
les 13 et 14 janvier 2015
Mais voici la nouvelle affiche que vous pouvez retrouver sur le site de l’Olympia
et ou vous pouvez dès à présent, si vous ne l’avez déjà fait, réserver vos places
http://www.olympiahall.com/variete-francaise-disco/enrico-macias.html
Enrico Macias vient enchanter le centre Prévert de Villeparisis dimanche 23 à 15h30 pour ses 50 ans de carrière. Voir l’interview dans le journal de mercredi.
Vous êtes de ces artistes qui font partie de notre patrimoine. Alors Enrico, entre la Tour Eiffel et l’Arc de Triomphe où vous situez-vous ?
(Rire franc) Oh là, là… c’est vraiment trop d’honneur que vous me faites. Cela me fait plaisir tout de même. Remarquez, 52 ans de carrière c’est un sacré chemin parcouru non ?
La raison de cette longévité ne vient-elle pas de votre sincérité et authenticité ?
Ah, c’est une question qui demande un peu de réflexion… (Silence) Il y a une sincérité vis-à-vis du public, de ma maison de disques, des enregistrements mais … (nouveau temps de réflexion) je n’ai jamais fait de concession vis-à-vis des phénomènes de mode car c’est le meilleur moyen de disparaître avec elle dans le temps. J’ai suivi le chemin que je devais prendre, simplement.
Vous avez chanté « je suis partout où les hommes ont besoin de parler à quelqu’un ». Votre bonheur est-il dans ce simple rapprochement avec les êtres ?
C’est une question philosophique… (sourire) Disons que le silence est le plus grand des mépris, c’est un vrai mur qui empêche de communiquer. Dans notre existence, plus on se parle et moins il y a de problème.
Vous êtes un chanteur à messages. Quel est celui que vous martelez encore aujourd’hui avec force de conviction ?
Le premier message est celui de l’amour, vecteur de l’humanité qui permet de mieux comprendre les autres
avec un souci de tolérance. Je n’ai jamais dévié de cette ligne. L’amour est avant tout la seule issue pour arranger
tous les problèmes. Le terme amour a été galvaudé par ceux qui ont oublié l’essentiel. Pour moi, l’amour est
l’énergie et le moteur de l’humanité.
Vous considérez-vous comme un artisan ou un soldat de la musique ?
Ah non… (silence) C’est vrai, je suis un soldat qui chante.
Le terme artisan, pris dans son sens le plus noble, vous dérange-t-il ?
(Net) Oh que non ! Je suis et demeure un artisan. Vous savez, j’ai un respect contemplatif pour les artisans. Je peux passer des heures à regarder travailler un artisan sur ma guitare. Après, je suis aussi un artisan en assemblant mes chansons. C’est un beau terme et une bien jolie question à deux facettes.
Photo Benjamin Marciano
(Voir suite de l’interview dans le journal du mercredi 19 novembre)
article paru : http://www.journallamarne.fr/2014/11/20/artiste-enrico-macias-dimanche-a-villeparisis/
Enrico Macias était l’invité de Benoît Duteurtre dans son émission « Etonnez moi Benoît » sur France Musique ce 1er novembre 2014
Nous vous en proposons le podcast
Un grand merci à notre amie Hélène qui nous a signalé cette diffusion
Actuellement circulent sur le net, et sur Youtube notamment, des informations annonçant des concerts d’Enrico Macias
– à Brooklyn
– et à Haiti
En tant que fans, et après prise d’informations auprès de personnes de confiance proches de monsieur Macias, nous tenons à informer nos lecteurs que ces informations sont totalement erronées
Attention aux arnaques !!!!!!!!!!!!!!!!
texto y fotos. Oliver Meixner
Vous êtes un artiste engagé … je pense que mon art et mes engagements sociaux et politiques sont deux choses différentes. Si je fais une mauvaise chanson, c’est mauvais pour ma carrière, mais ce n’est pas mauvais d’avoir une opinion. D’ailleurs, tout ce que je veux, c’est le bonheur des autres. Ils m’ont donné tellement que je veux que chacun puisse le trouver.Enrico Macias , après la sortie de son nouveau livre « L’envers du ciel bleu » dans quelques jours
va reprendre sa valise et sa guitare pour continuer de transmettre son message et sa joie de vivre
Gageons que les Brésiliens sauront lui faire la fête comme il le mérite