Et Johnny chante l’amour
On a eu très peu le plaisir de voir et d’entendre Enrico chanter cette chanson après l’Olympia 95
Je suis subitement retransportée dans cette salle, il y a 15 ans ….
Le mendiant de l’amour
Un rythme endiablé ……….. Que de souvenirs !!!!!!!!!!!
Enrico MACIAS / BEIGELS DAISY TOAST : You don’t know what love is
Un vrai bijou ….
Le fusain de Loriental 19
Très classe Enrico sur ce dessin
Nul doute qu’il ne vous inspire
Bon week end ……..
Encore une petite confusion entre album et single pour nos amies étrangères. Mais si les chansons chantées et l’année de sorties étaient bonnes, j’ai validé la réponse.
Denise, tu étais la première à répondre. Dommage que tu aies oublié de donner l’année de sortie ….
La bonne réponse était donc LA POESIE DE LA MEDITERRANEE sorti en 1979
Points
Claudius 58 pts
Philippe 51 pts
Varta 31 pts
Kataline 31 pts
L’amie fidèle 16 pts
Denise 7 pts
Fati 4 pts
Sandra 2 pts
L’envoutant Enrico Macias
Côté répertoire, cet auteur-compositeur-interprète ayant écrit plus de 700 chansons en carrière, a présenté intelligemment les nouvelles ballades de son dernier opus « La vie populaire », paru en 2006, entremêlées de ses incontournables avec en prime une incursion dans la musique classique arabo-andalouse. Défileront alors pour n’en nommer que quelques-unes, « Je suis resté fidèle », « Noël à Jérusalem », « Pour toutes ces raisons je t’aime », composée pour Suzy, son épouse, « Dis-moi ce qui ne va pas », « Le mendiant de l’amour » et autres mélodies qu’on écoute religieusement ou qu’on fredonne avec lui.
Le point culminant a été son cri du coeur « je vous aime » lancé avant de quitter la scène. En rappel, il offrira la sublime « Enfants de tous pays » chantée a cappella, sans micro et sans musicien, en insistant bien sur chacun des mots chargé de sens. J’ai rarement vu une star recevoir autant d’ovations debout en une même soirée.
Habile guitariste, ce fils de violoniste et petit-fils de flûtiste s’est entouré de sept talentueux musiciens dont deux guitaristes, un percussionniste, un batteur, un accordéoniste, un contrebassiste et un violoniste oriental. Ce spectacle d’une durée de près de deux heures s’est déroulé sans pause devant un public composé majoritairement de baby-boomers. Des éclairages judicieusement harmonisés aux rythmes des chansons ont contribué à créer une ambiance intimiste ou festive. Cette prestation fort bien rodée m’a permis de découvrir un homme passionné de musique et des gens. Il a interprété « Les millionnaires du dimanche » au parterre parmi les spectateurs, en prenant le temps de serrer des mains et de les saluer chaleureusement.
Enrico Macias, apôtre du dialogue entre les peuples, est un artiste qu’on doit voir au moins une fois dans sa vie. Il est rayonnant malgré ses 70 ans qu’il ne fait pas, et en dépit de lourdes épreuves récentes (notamment le décès de son épouse après 47 ans de vie commune) dont il ne dira mot afin de ne pas assombrir la soirée. La musique et l’amour des gens étant les seules choses qui apaisent sa douleur, il a choisi de poursuivre son travail d’ambassadeur de la paix universelle et de continuer à chanter « Enfants de tous pays, tendez vos mains meurtries, semez l’amour et puis donnez la vie ». Chapeau et merci beaucoup Monsieur Gaston Ghrenassia, alias Enrico Macias.
Le fusain 18
Voici notre 18ème fusain
Je suis sure qu’il va vous rappeler de magnifiques souvenirs ….
Un très bel album qui ne vous a pas fait hésiter un instant …
Il s’agit bien de « A la face de l’humanité », 33 tours sorti en 1972
Points
Claudius : 55 pts
Philippe : 49 pts
Varta : 29 pts
Kataline : 29 pts
L’amie fidèle : 15 pts
Denise : 5 pts
Fati : 3 pts
Sandra : 2 pts
un peu de nostalgie
Le quotidien de 1968 sur le site tempsreel.nouvelobs.com
Enrico Macias à l’Albert Hall de Londres en 1968
NOUVELOBS.COM 21.04.2008 07:04
Le chanteur français a déclenché l’enthousiasme en chantant des tubes comme « Mon cœur d’attache » ou « Les filles de mon pays », marqués de nostalgie.
Le chanteur Enrico Macias s’est produit dimanche 21 avril à l’Albert-Hall de Londres. La célèbre salle de spectacle a accueilli des expatriés mais pas seulement: le chanteur d’origine algérienne a également un public britannique. Il a même tenté de dépasser la barrière de la langue en prononçant quelques mots en anglais.
Enrico Macias a chanté des tubes comme « Mon cœur d’attache » et « Les filles de mon pays » qui traduisent la nostalgie de sa terre d’origine.
Depuis quatre ans, le chanteur connaît un très grand succès national et international. En 1966, cent vingt mille moscovites étaient venus l’écouter au stade Dinamo dans la capitale soviétique et cette année, à New York, il a fait salle comble au Carnegie Hall.
Enrico Macias pour London Macadam
Après le canada, Enrico Macias continue ses concerts à travers le monde.
Le 22 novembre 2009, comme nous vous l’avons déjà annoncé dans ces pages, il chante à Londres au Hilton Metropole Hotel
Hilton Metropole Hotel
225 Edgware Rd. Paddington,
London W2.
Tel. 020 8201 7441/2,
www.zionist.org.uk. .
A cette occasion, il a répondu à quelques questions pour la radio London Macadam
Le fusain 17
Le fusain 16

Le dessinateur a changé. Le coup de crayon est moins sur mais vous devriez pouvoir trouver
Je vous fais confiance …………. Vous êtes de vrais pros
Bon week end à tous
Petite précision pour nos amis étrangers : Lorsque nous parlons d’album« , il s’agit bien d’un disque vinyle 33T ou un CD comportant un ensemble de titres. Les disques ne comportant que deux titres ne sont pas des albums et sont généralement appelés des « singles« . Le sujet de notre jeu porte bien sur des albums
Compte tenu de la difficulté de la langue française, l’ensemble des participants ne verront pas d’inconvénient, je pense, à ce que je considère la réponse de Kataline et varta comme juste dans la mesure où elles me donnent bien l’année de parution ainsi qu’au moins l’un des titres de l’album.
La bonne réponse est donc UN HOMME A TRAVERSE LA MER sorti en 1973
Points
Claudius : 49 pts
Philippe : 44 pts
Varta : 25 pts
Kataline : 24 pts
L’amie fidèle : 13 pts
Denise : 3 pts
Sandra : 2 pts
Fati : 1 pt
Emouvantes retrouvailles
Photo agence QMI
Article Pierre O.Nadeau http://www.24hmontreal.canoe.ca/24hmontreal/artsetspectacles/archives/2009/11/20091107-085653.html
Il a fait beau et chaud, vendredi soir, au Grand Théâtre de Québec à la faveur des savoureux rythmes arabo-andalousiens amenés par Enrico Macias, qui a entraîné son public dans une véritable valse d’émotions.
Après s’être fait attendre durant sept ans, la légende bien vivante a eu droit à des retrouvailles émouvantes. «_Il y a trop longtemps que je ne suis pas venu ici, s’est d’abord excusé l’artiste de 71 ans, avant d’ajouter : « J’aime chanter en région; c’est là que je rencontre les gens les plus authentiques. »
Pour voir l’intégralité de l’article cliquez sur le lien ci-dessous
http://www.24hmontreal.canoe.ca/24hmontreal/artsetspectacles/archives/2009/11/20091107-085653.html
Le fusain 15
Le soleil généreux de l’été maghrébin
Enrico Macias a mis un terme à sa tournée québécoise à la Maison de la culture de Gatineau, hier soir, en ouvrant grand les fenêtres et les portes sur sa Casa del sol, sa musique aux multiples influences, sur ses racines algériennes et son envie de paix et de croire en un monde meilleur.
À croire que la chaleur de l’été indien des derniers jours avait mis la table pour les retrouvailles du public outaouais avec l’artiste de 71 ans, après sept ans d’absence. Car ça fleurait bon le jasmin, les olives et le miel du bassin méditerranéen dans la salle Odyssée, hier soir.
D’emblée, les gens ont joint les mains, autant pour accueillir chaleureusement Enrico Macias à son arrivée sur la scène, que pour battre la mesure sur Juif espagnol. Le ton était donné à une soirée où, en près de deux heures sans interruption (exception faite de la sympathique présentation de ses six musiciens), les guitares aux accents andalous allaient répondre aux percussions maghrébines, où la voix du chanteur allait trouver un écho dans la salle. À preuve, les « laï, laï, laï » enthousiastes qui ont résonné dès que le chanteur a entonné Aux talons de ses souliers et La vie ordinaire. Ou encore les joyeux « Poï Poï Poï » que tous ont repris en choeur chaque fois que l’artiste tendait son micro vers eux.
C’est sans oublier que, dès les premières notes d’accordéon de Paris, tu m’as pris dans tes bras, les gens ont une fois de plus joué aux choristes. C’est d’ailleurs à ce moment précis qu’Enrico Macias est descendu dans la salle, serrant au passage quelques mains d’admiratrices – principalement – qui n’allaient pas laisser passer pareille chance de lui témoigner leur affection.
Les quelque 760 personnes rassemblées à la MCG hier ont pris un évident plaisir à prendre une part active à la fête. Deux dames se sont notamment levées pour se déhancher sur Quand les femmes dansent.
« Fais-moi un bec »
Cela dit, les gens ont également su faire preuve d’un silence des plus respectueux lorsque l’artiste s’est fait troubadour et plus intimiste. Ç’a notamment été le cas lorsqu’il a livré, ému, en s’accompagnant à la guitare, Pour toutes ces raisons je t’aime. Ou encore quand la jeune Néo-Brunswickoise Amélie Hall est venue mêler sa voix à la sienne sur la classique Dis-moi ce qui ne va pas. « Fais-moi un bec », lui a par ailleurs réclamé en rigolant Enrico Macias en adaptant en québécois les paroles de son succès au grand plaisir de la foule.
Il en a été de même quand Enrico Macias a servi comme un cadeau Noël à Jérusalem et qu’il s’est fait chantre de l’exil, reprenant entre autres Adieu mon pays – qui a suscité une vive réaction – titre qu’il a fondu dans Le Voyage, dans un diptyque particulièrement touchant. C’est aussi à la mémoire de « tous les martyrs de la paix » qu’il a repris Un berger vient de tomber.
Si on a pu entendre les limites de la voix du septuagénaire ici et là, cela ne l’a pas empêché de compenser par sa générosité et sa présence sentie sur scène, ainsi que par son agilité à la six-cordes, qu’il a fait chanter sur tous les tons.
Et histoire de conclure sur une note toute personnelle, Enrico Macias a tenu à prouver son amour pour sa terre natale algérienne en rendant hommage à son « papa, qui était un grand violoniste », et en donnant la réplique de sa guitare à l’élève de son père, le violoniste virtuose Kamel Labassi, sur la vibrante Le violon de mon père. C’est toutefois en enfilant les dansantes Le Mendiant de l’amour et L’oriental qu’il a conclu la soirée, soulevant la foule pour une ultime ovation.





