De notre envoyée spéciale et amie Muriel Meimoun
Merci Ă  elle pour ce reportage qui nous fait chaud au coeur

« Iarad nenatzer » était le titre de la tournée 2024 en Israël.

« Iarad nenatzer » se traduit par « Ensemble, nous gagnerons ».
Si une chose est certaine, c’est que chaque personne qui est venue à Tel-Aviv le 5 septembre, à Haïfa le 7 ou à Beer-Sheva le 8 en est repartie gagnante.
Et ceux qui ont eu le privilĂšge d’assister Ă  2 ou 3 concerts ont multipliĂ© leur gain, plus sĂ»rement que dans un casino. Pour ma part, j’ai eu le bonheur de le tripler.

Qu’avons-nous gagnĂ© ?

A court terme, 2 heures de bonheur. La possibilitĂ© d’oublier durant quelques instants le drame qui a eu lieu Ă  quelques kilomĂštres de lĂ  11 mois plus tĂŽt et ceux qui, depuis, se produisent encore chaque jour.

À long terme, nous avons gagnĂ© en lĂ©gĂšretĂ©. Il y a des annĂ©es je disais, Ă  mon mĂ©decin, qu’Enrico devrait ĂȘtre remboursĂ© par la sĂ©curitĂ© sociale. Il vous rallonge la vie, il vous met un baume cicatrisant sur vos blessures, il soigne vos maux. Alors oui, en sortant de lĂ , votre pas est plus lĂ©ger, votre sourire s’accroche Ă  vos lĂšvres.
Une personne m’a dit aprĂšs le concert de HaĂŻfa : ce que je trouve magnifique c’est de voir des Ă©toiles dans les yeux des gens. Un jour, lors d’une autre tournĂ©e, j’ai entendu : il fait du bien Ă  l’ñme.
Oui Enrico c’est tout ça. Le Superman de la musique, le Houdini de la chanson.


Le rĂ©pertoire Ă©tait nostalgique et joyeux Ă  la fois. Nous sommes passĂ©s des chansons incontournables telles que : « adieu mon pays », « aux talons de ses souliers », « les filles de mon pays » ou « oh guitare, guitare » qui partout met le public en transe, Ă  celles que l’on entend moins souvent : « il reste aujourd’hui », « l’amour c’est pour rien », « quand on a un frĂšre » ou « Suzy » qui, bien sĂ»r, vous Ă©meut aux larmes.

Nous avons eu droit durant ces 3 concerts Ă  un Enrico Macias au top du top. Il a donnĂ© toute l’énergie en lui afin de nous Ă©blouir. Sa voix chaude nous a donnĂ© l’envie de danser et de chanter en chƓur avec lui. Son sourire, sans discontinuer tout au long des concerts, Ă©tait contagieux. Et mĂȘme si sa rĂ©cente blessure au dos l’a obligĂ© Ă  jouer de la guitare assis, il n’a rien perdu de son toucher qui vous donne des frissons.

Venue rejoindre Enrico sur scĂšne pour 2 duos, nous avons eu le plaisir d’entendre la cĂ©lĂšbre chanteuse israĂ©lienne Zehava Ben. Ils ont interprĂ©tĂ© l’incontournable chanson israĂ©lienne « Al Kol Ele ». Puis en français et hĂ©breu « le violon de mon pĂšre » qui avait Ă©tĂ© reprise par Zohar Argov sous le titre « Marlene cheli » (ma MarlĂšne).
Puis Zehava, nous a offert un tour de chant avec 4 de ses tubes : ahava assoura (amour interdit), haïm cheli (ma vie, une chanson dédiée à toutes les mamans pour lesquelles leurs fils sont leurs vies), melech amiti (un vrai roi) et pour finir, à la lumiÚre des lampes de téléphone, elle nous a enchantés avec son célÚbre « tipat mazal » un petit peu de chance.
Cette mĂȘme chance que nous avons tous eu d’ĂȘtre prĂ©sents dans ces merveilleux moments de communion autour de notre « melech »  Si vous avez suivi vous connaissez maintenant la signification de ce mot.


Evidemment pour que la fĂȘte soit parfaite, il fallait sur scĂšne quelques musiciens.
Les familiers : Nicolas Lienard, Bruno Bongarçon, Amar Morali et bien sûr Jean-Claude Ghrenassia.
Et les israéliens, Gil, Franck et Nir.
De jolies choristes : Orele et Lotem qui chantent aussi bien qu’elles sont belles. Aussi brune que l’autre est blonde, la premiĂšre Ă©tant un savoureux mĂ©lange Iranien/Irakien et la seconde allemande. Car c’est aussi ça IsraĂ«l, la mixitĂ©.

Comme à chaque tournée israélienne, une Zingarella est venue enflammer la scÚne. Cette fois-ci nous en avons eu 2 en alternance, Lee et Mia.
Et bien sĂ»r n’oublions pas les travailleurs de l’ombre, les techniciens français, Ă  l’instar de notre Jean-Pierre Boyer national, et israĂ©liens.
Comme vous l’aurez compris, tout Ă©tait rĂ©uni pour que la fĂȘte soit belle. Alors merci Ă  Yoav Zemach et Ă  toute son Ă©quipe qui mettent toujours tout en Ɠuvre pour nous offrir les plus beaux spectacles et des souvenirs qui resteront gravĂ©s dans nos cƓurs pour toujours.


C’est donc le cƓur gros mais plein de joie que je vous Ă©cris ces quelques mots dans l’avion qui me ramĂšne vers la France.

Enrico vous donne rendez-vous en octobre le 8 Ă  Sausheim, puis le 13 Ă  La Baule et le 16 Ă  Lille. Ainsi qu’à Barry le 27 pour nos cousins belges. Puis en novembre, il ira du Nord au Sud, de Amiens Ă  BarbiĂšres. Et il s’envolera pour le QuĂ©bec.
Bienheureux ceux qui y seront.
Pour toutes les autres dates, n’hĂ©sitez pas Ă  aller sur notre page « CONCERTS Â» qui est mise Ă  jour en temps rĂ©el.

AprĂšs Soa, vers 21h30, le square AndrĂ© ChĂ©nier accueillera ce samedi 31 aoĂ»t le grand Enrico Macias. Est-il nĂ©cessaire de le prĂ©senter ?  Tout le monde connaĂźt Enrico Macias. Mais Enrico Macias en concert Ă  la Feria, c’est une autre dimension. A 85 ans, sa vie demeure sur scĂšne.

Ce sera d’abord une ambiance, une gĂ©nĂ©rositĂ©, un amour palpable et rĂ©ciproque entre lui et le public. Ses chansons rassembleront et s’offriront comme un message d’espoir, d’amour et de tolĂ©rance. Durant 1h30, venez chanter ses refrains les plus connus et danser sur ses airs de fĂȘte indĂ©modables, et en mĂȘme temps si personnels.

MG

Publié dans Lepetitjournal.net Carcassonne, 

AprĂšs quelques jours d’inquiĂ©tude, Enrico Macias vient nous rassurer sur sa santĂ© et nous donner rendez vous dĂšs septembre pour de nouveaux grands moments de fĂȘte.
Nous lui souhaitons un bon repos, un prompt rétablissement et un trÚs bel été.
Rendez vous pour la rentrée est pris. Nous y serons

Merci Enrico pour ces nouvelles rassurantes

La tournĂ©e israĂ©lienne d’Enrico Macias qui devait dĂ©buter ce soir Ă  Tel Aviv a malheureusement dĂ» ĂȘtre ajournĂ©e pour cause de santĂ© de l’artiste.
Les nouvelles dates viennent d’ĂȘtre annoncĂ©es Ă  l’instant par la production israĂ©lienne.
Enrico Macias se produira Ă  Tel Aviv le 5 septembre, Ă  Haifa le 7 septembre et Ă  Beer Sheva le 8 septembre 2024
Les billets achetés restent valables pour ces nouvelles dates

Dans l’attente de cette nouvelle rencontre avec le public israĂ©lien, nous souhaitons Ă  Enrico Macias un trĂšs bon Ă©tĂ© et un prompt rĂ©tablissement

Les reprĂ©sentations d’Enrico Macias en IsraĂ«l ont Ă©tĂ© reportĂ©es en raison de son Ă©tat de santĂ©, a annoncĂ© lundi la production israĂ©lienne du chanteur.
Nous lui adressons nos meilleurs vƓux de prompt rĂ©tablissement.
De nouvelles dates devraient ĂȘtre communiquĂ©es prochainement

Â«Â ŚŚ•Ś©Ś€Ś– ڑڑڙŚȘ Ś—Ś•ŚœŚ™Ś Ś‘Ś’ŚœŚœ ڛڐڑڙ Ś’Ś‘Â Â»: ڠړڗڕ Ś”Ś•Ś€ŚąŚ•ŚȘ ŚŚ ŚšŚ™Ś§Ś• ŚžŚĄŚ™ŚŚĄ Ś‘Ś™Ś©ŚšŚŚœ

Moins de 3 semaines aprĂšs un Olympia qui nous laisse encore aujourd’hui des Ă©toiles dans les yeux et 4 jours aprĂšs un concert Ă  New York pour l’ouverture du 26Ăšme Festival du film juif sĂ©pharade de NY, c’est Ă  Lyon que nous avons retrouvĂ© Enrico Macias ce jeudi 6 juin Ă  la Bourse du travail.

Il y a longtemps que la ville des gones l’a, elle aussi, pris dans ses bras et il s’y produit rĂ©guliĂšrement. Nos pas dans les siens nous ont souvent menĂ©s place Guichard et c’est avec un bonheur ne se dĂ©mentant jamais que nous y Ă©tions Ă  nouveau Jeudi.

Les lyonnais ont la rĂ©putation d’ĂȘtre froids pourtant ce sont de bons vivants, capitale de la gastronomie oblige. Cette rĂ©putation m’a souvent interrogĂ©e.
Et jeudi soir, les lyonnais présents ont, une fois de plus, fait mentir les méchantes langues.

Bien avant que l’artiste n’entre en scĂšne, ils appelaient dĂ©jĂ  Enrico avec grand bruit.
DĂšs l’apparition de la silhouette familiĂšre au coin de la scĂšne, ils Ă©taient dĂ©jĂ  en Ă©bullition.
Et c’est dĂšs la moitiĂ© du spectacle pour cĂ©lĂ©brer « les filles de son pays Â» que toute la salle s’est levĂ©e dans un mĂȘme Ă©lan pour danser et faire la fĂȘte. Elle ne s’est plus rassise jusqu’aux derniĂšres notes d’El Porompompero.
Durant 1h30 de spectacle, nous avons baignĂ© dans un ocĂ©an d’amour et de chaleur qui font du bien Ă  l’ñme et au cƓur et qui a touchĂ© l’homme et l’artiste au plus profond de lui-mĂȘme.
Pour s’en persuader, il suffisait de contempler le sourire radieux qui illuminait son visage et son bonheur de pouvoir encore poursuivre son chemin, sa guitare au bout des doigts.


Ce qui est fascinant, malgrĂ© les annĂ©es qui passent, malgrĂ© les Ă©preuves et les vents contraires, c’est son infatigable volontĂ© de transmettre son message, de croire encore et encore en des valeurs humaines qui s’éloignent de jour en jour, en un avenir meilleur qui tarde Ă  se rĂ©aliser.
MalgrĂ© 60 annĂ©es de carriĂšre, il chante toujours avec une Ă©motion et une ferveur intactes, Adieu mon pays et Noel Ă  JĂ©rusalem. On a l’impression que les Ă©preuves, au lieu de l’accabler, lui redonnent l’énergie pour continuer sa mission sur cette terre et donner du bonheur Ă  tous ceux qui passent Ă  portĂ©e de son cƓur.

Au-delĂ  de sa musique, de ses chansons, de tous les instants de fĂȘte que nous passons Ă  ses cĂŽtĂ©s, sa volontĂ© de continuer Ă  porter son message de Paix et d’amitiĂ© aux quatre coins du monde malgrĂ© tous les obstacles est admirable et trĂšs touchante.

Pour toutes ces raisons, nous l’aimons et nous lui disons merci.


Merci aussi aux techniciens et musiciens qui l’accompagnent fidùlement sur toutes les scùnes du monde.

Merci Ă  Backstage Event et Damien Nougarede pour son soutien sans faille

Et merci aussi à Noa R. que nous avons retrouvée avec grand plaisir en premiÚre partie du spectacle.

Enrico Macias et Damien Nougarede

Liste des chansons

Il reste aujourd’hui
Oranges amĂšres
Aux talons de ses souliers
Adieu mon pays
Oh guitare guitare
La France de mon enfance
Paris, tu m’as pris dans tes bras
Les gens du nord
Juif espagnol
Noel Ă  Jerusalem
Al Kol Ele
Chanter
Suzy
Une fille Ă  marier
Les filles de mon pays
Solenzara
Le violon de mon pĂšre
Medley oriental
Ya Rayah
Le mendiant de l’amour
L’oriental
El porompompero

De notre envoyée spéciale et amie Muriel Meimoun

AprĂšs 2 concerts Ă  guichets fermĂ©s Ă  l’Olympia, soit 4.000 personnes venues des quatre coins du monde pour Ă©couter le maestro qui Ă©tait accompagnĂ© d’un orchestre composĂ© de 19 musiciens et 3 choristes dans un dĂ©cor somptueux pensĂ© par une vĂ©ritable artiste, la sobriĂ©tĂ© du concert intimiste qui s’est tenu hier soir Ă  Saint-GrĂ©goire avec 5 musiciens devant une salle quasi pleine de 850 purs bretons, offrait un contraste frappant ; le faste de l’un face Ă  la simplicitĂ© de l’autre. Ce que j’en retiens, c’est que l’homme qui est sur scĂšne se donne avec autant d’amour, de joie et d’énergie Ă  l’un comme Ă  l’autre.

Le public breton ne s’y est pas trompĂ©, il Ă©tait donc lĂ  au rendez-vous fixĂ©. Tout aussi chaleureux que les Gens du Nord ou ceux poussĂ©s par le Vent du Sud, il a accueilli Enrico sans pudeur et avec une passion dĂ©bordante de 60 ans d’un amour partagĂ©.

Comme partout ailleurs, mais curieusement ou pas
 on s’y attend moins d’un public Ă©levĂ© au son du biniou ; celui-ci s’est levĂ© pour faire la fĂȘte et danser dĂšs les premiĂšres notes de « ya rayah » pour ne plus quitter le devant de la scĂšne jusqu’aux derniĂšres notes de « El porompompero ».

Avant cela, il avait bien sĂ»r repris en chƓur les standards du rĂ©pertoire d’Enrico d’« aux talons de ses souliers » au « violon de mon pĂšre », 2 chansons nostalgiques d’un temps rĂ©volu mais toujours prĂ©sent dans nos Ăąmes, en passant par « oh guitare », « les filles de mon pays », « juif espagnol », « NoĂ«l Ă  JĂ©rusalem » et tant d’autres, pour finir par faire la fĂȘte Ă  l’oriental qui nous est si cher. Nos amis bretons, au cƓur tendre comme le bon beurre de lĂ -bas, ont accompagnĂ© Enrico tout au long de son tour de chant.

Vous allez dire que je radote ou que je mens, mais une fois de plus le ciel mitigĂ©, indĂ©cis, que j’ai trouvĂ© en arrivant Ă  Rennes est dĂ©finitivement passĂ© au beau Ă  la sortie du concert et est encore prĂ©sent ce matin. La magie maciasienne a encore frappĂ©.

Une fois de plus, je me dois de remercier les techniciens de l’ombre sans qui rien ne serait possible. Merci aux musiciens prĂ©sents et passĂ©s qui, mĂȘme s’ils ne sont plus sur scĂšne, suivent et aiment le boss. Un merci particulier Ă  Karim qui ne manque aucune de nos publications et commente celles-ci avec tout l’amour qu’il porte Ă  un homme qui l’a accompagnĂ©, comme nous tous, depuis sa plus tendre enfance.

Merci Ă  toute l’équipe de Backstage Évent, dont Greg, Daniel et VĂ©ronique, la magicienne de la scĂšne.

Merci Ă  Jean-Claude et Ă  Damien qui, avec tout l’amour qu’ils portent Ă  Enrico, programment et organisent ces rendez-vous. Quoi de plus normal pour un fils envers son pĂšre me direz-vous. C’est vrai, encore que tous ne sont pas aussi dĂ©vouĂ©s. Dans la vie on ne peut donner que ce que l’on reçoit (dixit Enrico lors d’une Ă©mission qui est chĂšre Ă  mon cƓur), et cette prĂ©sence, cette attention de chaque instant, ne peuvent avoir vues le jour que grĂące Ă  ce que lui-mĂȘme a reçu.

Quant Ă  la foi et la fidĂ©litĂ© de Damien, elles n’ont d’égales que son amour pour l’homme et l’artiste.

Pour finir, MERCI Ă  Enrico d’ĂȘtre l’homme que vous ĂȘtes. De ne jamais dĂ©vier de vos principes et de vos croyances.

Alors, grĂące Ă  eux tous, retrouvons-nous nombreux Ă  Lyon oĂč nous dĂ©barquerons le 6 juin, parallĂšlement aux commĂ©morations du 80Ăšme anniversaire d’un autre dĂ©barquement sans lequel nous ne serions peut-ĂȘtre, certainement, pas lĂ  pour que la fĂȘte continue malgrĂ© tous les obstacles sur la voie de l’amour, du partage et du respect mutuel.