Il y a deux jours, nous vous proposions les impressions de Manon sur son passage à l’émission l’école des fans. Puis hier, nous vous proposions un extrait vidéo de cet enregistrement.
Cette nouvelle école des fans Enrico Macias devrait être programmée courant avril ou mai sur la chaine pour enfants « GULLI »
Dès que nous aurons connaissance de la date exacte, nous vous la communiquerons sur ce blog et sur notre site.

Il n’est point utile de présenter la mythique émission de Jacques Martin, créée en 1977 et qui a égayé nos dimanches après midi durant de nombreuses années. Challenge s’il en est, Philippe Risoli a osé reprendre le concept avec quelques petites adaptations pour la chaine GULLI. Elle est programmée le samedi après midi
Alors à bientôt avec Philippe et Enrico !!!!

Enrico Macias sera l’invité d’un prochain « Chabada’, l’émission présentée par Daniela Lumbroso sur France 3

L’enregistrement de l’émission aura lieu le jeudi 18 mars 2010 à 13h

Si vous souhaitez vous inscrire pour y assister, suivez le lien ICI

Dès que nous aurons la date de diffusion, nous vous en informerons sur ce blog et sur notre site.

L’émission « Chabada » est un rendez vous musical, novateur et inattendu, pour partager des moments privilégiés avec des artistes de talent dans une ambiance intime et chaleureuse. Daniela Lumbroso nous invite à une balade dans l’histoire de la chanson. Trois invités, de trois générations d’artistes rendent hommage aux plus grands noms de la chanson française, d’hier comme d’aujourd’hui.
Cette émission est programmée tous les dimanche à 17heures sur France 3
Mais, les journaux de télévisions nous annoncent deux émissions spéciales en prime time. Affaire à suivre ….;

La voix du Nord

Mardi 2 Mars 2010

Manon a chanté avec Enrico Macias, un joli souvenir pour la jeune fille, assurément

Pas d’école vendredi pour Manon Montigny. Enfin pas d’école au sens « classique » du terme.
Manon était à une autre école, celle de l’école des fans à Paris pour y faire sa première apparition télévisée. Elle y a chanté aux côtés d’Enrico Macias. Son père, Fabrice, raconte.

> 8 h.- Toute la famille, Manon, ses parents, sa marraine et ses grands-parents embarquent à bord de deux voitures. Destination le théâtre Malraux à Paris pour participer à l’enregistrement. « Manon était énervée, elle n’avait pas trop peur, nous étions plus stressés qu’elle », raconte Fabrice Montigny.
> 11 h.- A son arrivée à Paris, la famille déjeune dans un restaurant en face du théâtre. Du côté des parents, le stress monte d’un cran… > 12 h 45.- Il est l’heure de gagner le théâtre. Les parents et Manon sont pris en charge et emmenés dans une pièce jusque 15 h. Les enfants sont rassemblés sous l’oeil des parents. Ce moment est capital. Il permet aux enfants de faire connaissance, de se détendre. Entre les séances maquillage et coiffage, les enfants participent à des jeux tout en préparant l’émission. On leur pose des questions, ils répètent leur chanson et finissent par revêtir leur plus belle tenue. « Nous avons été très bien accueillis », explique le papa. « Tout était fait pour mettre en confiance les enfants et toute l’équipe était très gentille. » > 15 h.- C’est le moment de l’enregistrement. Les parents quittent les enfants pour s’installer près de la scène. Le chauffeur de salle fait son travail. Pendant ce temps-là, les enfants sont installés sur la scène. Le rideau s’ouvre. On découvre les enfants, le pianiste et le contrebassiste. Philippe Risoli arrive et présente les enfants. Il appelle Enrico Macias, l’invité du jour. « Ça nous a fait quelque chose de voir Manon sur le plateau ». Manon est la cinquième des six enfants à prendre le micro. Elle offre des bêtises de Cambrai à l’animateur et au chanteur qui se diront touchés par ce geste de sympathie comme il en fut de même précédemment avec l’équipe. Avant de chanter, Manon fait une démonstration de majorette, et Philippe Risoli invite la maman de la fillette à les rejoindre. Nathalie Montigny s’exécute. Nouveau moment d’émotion. Manon interprète sa chanson « Ouvre-moi la porte » avec Enrico Macias. Camescope au poing et appareil photo bien en main, on immortalise l’instant.
> 20 h.- Après l’enregistrement et ceux avec Shimène Badi, Tom Fragé et Nadyia, vient le temps repartir. « Cela a beaucoup plu à Manon », témoigne son père. Manon a aussi apprécié les cadeaux qu’elle a eus : une trottinette, une grande peluche, une cuisine Hello Kity, un jeu de bataille navale, un ordinateur lexibook, et bien d’autres encore. Reste à attendre la date de diffusion désormais. • B. D. (CLP)

Un grand merci à Dalfa55 qui nous a offert cette vidéo

Le 5 décembre 2009, Enrico Macias et Ajda Pekkan ont reçu le prix Dario Moreno créé par Erkan Ozerman au consulat de France à Istambul.
Le jour suivant Enrico Macias participait à une cérémonie de commémoration pour Dario Moreno à Izmir. C’est le discours d’Enrico Macias durant cette cérémonie devant la maison dans laquelle Dario Moreno vécut.

Ajda Pekkan et Enrico Macias se retrouvent à l’Institut Français d’Istanbul (photo BDB)

Erkan Ozerman, artisan du succès de toutes les vedettes françaises en Turquie depuis près de 50 ans était, sinon le producteur, un ami très proche de Dario Moreno. Pour célébrer sa mémoire, il avait lancé en 1969 soit une année après son décès, un prix dédié à la musique francophone qui portait son nom et qui avait été remis à l’époque à Jacques Brel

Samedi soir, après plus de quarante ans d’interruption, la deuxième édition du prix Dario Moreno a été remise à Enrico Macias pour l’ensemble de sa carrière ainsi qu’à la grande chanteuse turque Adja Pekkan

« Chérie je t’aime, chérie je t’adore … « , « Si tu vas à Rio, n’oublie pas de monter là haut », « Brigitte Bardot, Bardot … » des rengaines que nous avons tous – à l’exception des plus jeunes – fredonnées un jour. Dario Moreno, l’interprète de ces chansons était d’origine turque par son père et mexicain par sa mère. Né près d’Izmir en avril 1921 et décédé à Istanbul en 1968, Dario Moreno, de son vrai nom David Arugete, a fait l’essentiel de sa carrière en France et connu un grand succès dans les pays francophones, du début des années 50 à la fin des 60. Il était vénéré en Turquie.
« Depuis toute petite, je chante toutes vos chansons »

C’est avec ces quelques mots et un regard plein d’émotion, qu’une fan turque a félicité samedi soir l’heureux récipiendaire à l’issue de la cérémonie. Des mots qui résument à eux seuls le succès d’Enrico Macias et de la chanson francophone en Turquie.

Enrico Macias a rappelé à l’assistance, riche de nombreux artistes de la scène stambouliote, qu’il avait été engagé à ses débuts en 1962 par Dario Moreno et qu’il lui doit le début de son succès. « Mon manager de l’époque, Eddy Marouani, avait supplié Dario Moreno de me prendre dans son spectacle au cabaret ABC pour me donner une chance car j’étais très pauvre. Ma prestation a dû lui plaire car tous les soirs il était dans la salle pour m’écouter chanter ». Enrico Macias a annoncé au www.lepetitjournal.com qu’il viendrait chanter à Istanbul avant l’été.

Ajda Pekkan a illuminé de sa blondeur la scène de l’Institut français d’Istanbul

Ajda Pekkan, au centre de la scène musicale turque depuis 1965, considérée comme une des précurseurs de la pop turque et qui a souvent chanté en français, a également reçu le trophée du prix Dario Moreno. Adja Pekkan a souvent chanté en duo avec Enrico Macias (« Je t’apprendrai l’amour ») dont elle est une grande amie. Ils ont notamment partagé la scène de l’Olympia en 1976. Ajda Pekkan, qui a le statut de « chanteuse d’Etat », chantera pour la première fois à New York le 18 décembre prochain.

Pour voir la vidéo de la chanson « Oh Melisa » avec Ajda Pekkan et Enrico Macias (un grand moment de kistch oriental !) cliquez là

Brigitte di Benedetto (www.lepetitjournal.com Istanbul). Lundi 7 décembre 2009

Mais samedi soir, la vedette c’était Enrico Macias, qui recevait à l’Institut français des mains du ministre de la Culture et du Tourisme Ertugrul Günay, ce prix qu’Erkan Ozerman souhaite relancer.


La nouvelle vient de tomber

ENRICO MACIAS CHANTERA AU PETIT JOURNAL MONTPARNASSE à PARIS

LES 23 ET 24 MARS 2010

Comme en mars 2007, il y a deux formules au choix : soit le dîner-spectacle, soit le spectacle seul. Les tarifs ne sont pas encore communiqués

Pour réserver : s’adresser directement au Petit Journal Montparnasse au 01 43 21 56 70

La programmation étant toute nouvelle, elle ne sera mise en ligne sur le site du Petit Journal qu’en Janvier 2010.

Une collaboration de Gisèle Bellerose
19 novembre 2009 (QIM) –
Dans le cadre d’une brève tournée québécoise amorcée au Saguenay, suivie d’un passage à Sherbrooke, Enrico Macias s’arrétait au Grand Théâtre de Québec, le vendredi 6 novembre, avant de poursuivre vers Montréal et Gatineau. La prestation a débuté avec « Juif espagnol » dont il modifiera quelques mots en finale pour « Juif québécois ». Dès la seconde pièce, le public est conquis car incapable de résister à un tel tsunami d’amour, de joie et de gentillesse.
Côté répertoire, cet auteur-compositeur-interprète ayant écrit plus de 700 chansons en carrière, a présenté intelligemment les nouvelles ballades de son dernier opus « La vie populaire », paru en 2006, entremêlées de ses incontournables avec en prime une incursion dans la musique classique arabo-andalouse. Défileront alors pour n’en nommer que quelques-unes, « Je suis resté fidèle », « Noël à Jérusalem », « Pour toutes ces raisons je t’aime », composée pour Suzy, son épouse, « Dis-moi ce qui ne va pas », « Le mendiant de l’amour » et autres mélodies qu’on écoute religieusement ou qu’on fredonne avec lui.
Le point culminant a été son cri du coeur « je vous aime » lancé avant de quitter la scène. En rappel, il offrira la sublime « Enfants de tous pays » chantée a cappella, sans micro et sans musicien, en insistant bien sur chacun des mots chargé de sens. J’ai rarement vu une star recevoir autant d’ovations debout en une même soirée.
Habile guitariste, ce fils de violoniste et petit-fils de flûtiste s’est entouré de sept talentueux musiciens dont deux guitaristes, un percussionniste, un batteur, un accordéoniste, un contrebassiste et un violoniste oriental. Ce spectacle d’une durée de près de deux heures s’est déroulé sans pause devant un public composé majoritairement de baby-boomers. Des éclairages judicieusement harmonisés aux rythmes des chansons ont contribué à créer une ambiance intimiste ou festive. Cette prestation fort bien rodée m’a permis de découvrir un homme passionné de musique et des gens. Il a interprété « Les millionnaires du dimanche » au parterre parmi les spectateurs, en prenant le temps de serrer des mains et de les saluer chaleureusement.
Enrico Macias, apôtre du dialogue entre les peuples, est un artiste qu’on doit voir au moins une fois dans sa vie. Il est rayonnant malgré ses 70 ans qu’il ne fait pas, et en dépit de lourdes épreuves récentes (notamment le décès de son épouse après 47 ans de vie commune) dont il ne dira mot afin de ne pas assombrir la soirée. La musique et l’amour des gens étant les seules choses qui apaisent sa douleur, il a choisi de poursuivre son travail d’ambassadeur de la paix universelle et de continuer à chanter « Enfants de tous pays, tendez vos mains meurtries, semez l’amour et puis donnez la vie ». Chapeau et merci beaucoup Monsieur Gaston Ghrenassia, alias Enrico Macias.

Le quotidien de 1968 sur le site tempsreel.nouvelobs.com

Enrico Macias à l’Albert Hall de Londres en 1968

NOUVELOBS.COM 21.04.2008 07:04

Le chanteur français a déclenché l’enthousiasme en chantant des tubes comme « Mon cœur d’attache » ou « Les filles de mon pays », marqués de nostalgie.

Le chanteur Enrico Macias s’est produit dimanche 21 avril à l’Albert-Hall de Londres. La célèbre salle de spectacle a accueilli des expatriés mais pas seulement: le chanteur d’origine algérienne a également un public britannique. Il a même tenté de dépasser la barrière de la langue en prononçant quelques mots en anglais.
Enrico Macias a chanté des tubes comme « Mon cœur d’attache » et « Les filles de mon pays » qui traduisent la nostalgie de sa terre d’origine.
Depuis quatre ans, le chanteur connaît un très grand succès national et international. En 1966, cent vingt mille moscovites étaient venus l’écouter au stade Dinamo dans la capitale soviétique et cette année, à New York, il a fait salle comble au Carnegie Hall.

Après le canada, Enrico Macias continue ses concerts à travers le monde.
Le 22 novembre 2009, comme nous vous l’avons déjà annoncé dans ces pages, il chante à Londres au Hilton Metropole Hotel
Hilton Metropole Hotel
225 Edgware Rd. Paddington,
London W2.
Tel. 020 8201 7441/2,
www.zionist.org.uk. .

A cette occasion, il a répondu à quelques questions pour la radio London Macadam